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Fdlm 421 – Littérature : Tchad des lectures publiques pour sensibiliser à la lecture (2’17 »)

Littérature : Tchad des lectures publiques pour sensibiliser à la lecture (RFI – Reportage Afrique, 23 novembre 2018, Aurélie Bazzara) Pour aller plus loin, faites l’exercice sur RFI Savoirs : https://savoirs.rfi.fr/fr/apprendre-enseigner/culture/le-gout-de-lire/1   Télécharger le reportage audio et la transcription (.zip)   Voix d’enfant : Les racines du ciel, extrait de Romain Gary… Journaliste La salle de l’Institut français... Lire la suite

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Voir le flux - 10/01/2019 11:11:41

Références de la rubrique «À écouter» du fdlm#421 (pages 70-71)

Cliquez sur le nom des artistes ou des chansons pour accéder aux vidéos.   COUP DE CŒUR Miossec Sch Bernard Lavilliers Trust Eddy Mitchell François Béranger Fred Alpi FOCUS Ray Lema Hubert-Félix Thiéfaine EN BREF Radio Elvis Jean-Louis Murat Karin Clercq Chris Johnny Hallyday Maurane

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Voir le flux - 10/01/2019 11:07:17

Fiches pédagogiques du fdlm#421 – janvier-février 2019

– Fiche 1 : Exploitation de l’article des pages 10-11 : «Montréal, une ville qui ne s’endort pas en hiver » | Télécharger | – Fiche 2 : Exploitation de l’article des pages 36-37 : «Rasez les murs » | Télécharger | – Fiche 3 : Exploitation (fiche pédagogique, reportage audio et transcription) du dossier des... Lire la suite

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Voir le flux - 10/01/2019 11:02:54

Vœux

Les mots de l'actualité : une chronique pétillante qui éclaire en deux minutes un mot ou une expression entendue dans l'actualité.

Pour les vœux, service minimum ! C’est un peu le mot d’ordre à l’Élysée cette année, puisque ces fameuses cérémonies des vœux, qui traditionnellement s’égrenaient tout au long du mois de janvier, sont réduites à une portion congrue : le président de la République présentera ses vœux au personnel de la présidence et à l’armée, ce qui réduit beaucoup le nombre de ces manifestations : jusque-là, quand on était président, on présentait ses vœux aux corps constitués comme on dit, aux syndicats, à la presse, au personnel diplomatique, etc. On a bien vu la formule employée : présenter ses vœux – une formule figée, et assez étonnante puisqu’elle est très vague. Mais on sait bien que ces vœux sont bienveillants : on vous souhaite une bonne vie, du bonheur, une bonne santé… Bien sûr, les mots sont un peu toujours les mêmes : comme on est dans un rituel, on se trouve confronté à des phrases toutes faites, mais c’est bien le jeu du rituel… Et pour résumer, souvent, on présente ses « meilleurs vœux ». Une façon pratique de sous-entendre ses bons sentiments, sans les préciser un par un. Présenter ses meilleurs vœux, c’est un peu vous souhaiter « le meilleur ».

En effet, un vœu est un peu un souhait. C’est-à-dire qu’on est dans le domaine d’une pensée, mais d’une pensée précise, orientée dans le sens de l’espérance que quelque chose se réalise. Comme une pensée condensée et dirigée, qui souvent prend la forme d’une parole. Et on prête à cette parole un pouvoir presque magique. Car pour un esprit purement rationnel, dire « tous mes vœux » n’a pas plus d’effet qu’un cautère sur une jambe de bois. Et pourtant, on peut toujours espérer que des vœux, très ardents et très sincères auront quelque effet. Alors bien sûr, ces mêmes esprits rationnels vous répondront que c’est une façon polie, amicale, affectueuse, d’exprimer ses bons sentiments à autrui.

Mais il y a quand même autre chose dans le vœu. Le mot d’abord nous vient d’un vocabulaire religieux : le votum dans la latine est l’expression de la gratitude qu’on peut avoir pour un dieu ou un saint : il a exaucé une demande et on lui promet quelque chose en échange, on lui rend la monnaie de sa pièce, ne serait-ce que par une inscription, un don dans une église. Et là, nous voilà déjà dans la tradition chrétienne, et ce qu’on appelle un ex-voto, un objet pieux, déposé dans une église qui témoigne de la prière de reconnaissance qu’on a pour la divinité, et lui promet une bonne action, une récompense, en échange de ce qui a été accordé.

De là l’expression « faire le vœu (de faire un pèlerinage, de donner aux pauvres, de gravir une montagne chaque année, de ne s’habiller qu’en bleu…) c’est-à-dire “faire la promesse”.

Mais attention, si le français moderne n’a pratiquement retenu que des usages positifs pour le vœu, il n’en a pas toujours été ainsi. Au moyen âge, le mauvais vœu pouvait être souhait de malheur, l’objet votif (ce dernier adjectif est bien sûr de la même origine) était une représentation symbolique de la personne à qui on voulait du mal, et le verbe envoûter dérive tout naturellement de ces pratiques.

Avertissement ! 
Ce texte est le document préparatoire à la chronique Les Mots de l’Actualité. Les contraintes de l’antenne et la durée précise de la chronique rendent indispensable un aménagement qui explique les différences entre les versions écrite et orale.

Logo CANOPE

Coproduction du réseau CANOPÉ.
www.reseau-canope.fr 



Voir le flux - 10/01/2019 08:45:03

Journal en français facile 09/01/2019 20h00 GMT

Transcription

Romain Auzouy : Vous écoutez RFI il est 21h à Paris, 20h en temps universel. Bonsoir à tous, bienvenue dans votre Journal en français facile. Présenté en compagnie de Sylvie Berruet, bonsoir Sylvie.

Sylvie Berruet : Bonsoir Romain, bonsoir à tous.

RA : À la une de l’actualité ce soir : un nouveau revers pour Teresa May sur le Brexit. Les débats sur le divorce entre Londres et Bruxelles ont repris ce mercredi au parlement britannique. Et les députés ont adopté un amendement qui complique encore un peu plus la tâche de la Première ministre.

SB : Le leader nord-coréen était en Chine ce mercredi. Une visite chez le principal allié diplomatique de Pyongyang dans le contexte d’un nouveau sommet prévu entre Kim Jong-un et le Président américain Donald Trump.

RA : Et puis c’est demain jeudi que va être lancée la Présidence roumaine de l’Union européenne. À cette occasion le Président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker sera à Bucarest. Ses échanges avec le chef du parti au pouvoir en Roumanie s’annoncent délicats, nous vous expliquerons pourquoi.

-----

SB : Et l’on reparle du Brexit. Les débats sur l’accord de retrait du Royaume-Uni de l’UE ont repris ce mercredi au Parlement britannique.

RA : Et les observateurs ont qualifié l’ambiance d’exécrable, donc une très mauvaise ambiance. Ces débats doivent aboutir à un vote sur le texte mardi prochain. Mais à nouveau les choses s’annoncent compliquées pour Teresa May : car les députés ont adopté un amendement qui oblige la Première ministre à présenter un nouveau plan de sortie en cas de rejet du texte mardi. Pour Teresa May c’est un nouvel échec. Et pour les parlementaires cela montre qu’ils maintiennent leurs exigences. Correspondance à Londres de Muriel Delcroix.

C’est un retour en fanfare pour les députés qui sont furieux face au jeu que joue selon eux le gouvernement depuis un mois et ils l’ont bien fait savoir tout à l’heure : l’amendement qu’ils ont adopté oblige le gouvernement à présenter sous trois jours, et non plus 21 jours comme prévu jusque-là, un plan B sur le Brexit si le texte de retrait est rejeté mardi prochain. Les députés accusent Theresa May de poursuivre une stratégie du pourrissement en ayant retardé d’un mois le vote sur son texte et en tâchant de perdre le plus de temps possible jusqu’au 29 mars, date théorique de sortie du pays de l’UE pour obliger ainsi des députés sous pression à approuver son traité de retrait faute d’alternative autre qu’un Brexit sans accord qui serait de l’avis général dommageable pour la prospérité du pays. Les députés ont donc à nouveau montré qu’ils entendent reprendre les choses en main. Après ce camouflet, Theresa May va devoir adopter une autre tactique et si son texte est effectivement rejeté annoncer un plan alternatif : en a-t-elle un qu’elle gardait dans sa manche ? Personne ne le sait et personne ne peut dire ce qui se passera en cas de vote négatif mardi prochain. Le seul atout du gouvernement pour l’instant est que même si le parlement fait preuve d’autorité, il n’existe aucun consensus sur une solution alternative, une sortie sans accord, un nouveau référendum, un modèle norvégien, et l’espoir de Teresa May est que cela puisse jouer en faveur de son plan actuel. Muriel Delcroix, Londres, RFI.

SB : Également dans l’actualité européenne, c’est demain qu’est officiellement lancée la Présidence roumaine de l’Union européenne.

RA : La Roumanie qui va succéder à l’Autriche pour 6 mois. C’est ce que l’on appelle une Présidence tournante. Demain jeudi donc Jean-Claude Juncker le président de la Commission européenne sera à Bucarest. Et cette visite s’annonce délicate, car la Commission européenne est visée par une procédure lancée par le chef du parti au pouvoir en Roumanie, Liviu Dragnea. Un homme qui est mis en cause concernant l’utilisation des fonds européens. Explications Béatrice Leveillé.

Cette requête du président de la chambre des députés roumains a été déposée au moment même où la Roumanie prend la présidence de l’Union européenne. Le patron des sociaux-démocrates roumains considéré comme l’homme fort dans son pays est soupçonné d’abus de pouvoir dans l’utilisation de fonds européens. Ces fonds étaient destinés à des projets d’infrastructures. Ils auraient été détournés entre 2000 et 2012 dans un département présidé par Liviu Dragnea. La procédure se fonde sur une enquête de l’OLAF, l’Office européen de lutte antifraude qui a recommandé en septembre 2016 à l’Union européenne de « récupérer la totalité des 21 millions d’euros » versés pour les projets d’infrastructures concernés. Liviu Dragnea rejette ces accusations et poursuit la Commission en tant qu’autorité de tutelle de l’Olaf. Ses relations avec Bruxelles se sont fortement détériorées ces derniers mois, en raison des réformes controversées du système judiciaire initiées par son parti. Des réformes qui permettraient de blanchir de nombreux élus et proches du PSD, à commencer par Liviu Dragnea, lui-même déjà condamné à de la prison avec sursis pour fraude électorale. Le gouvernement roumain serait prêt également à faire passer un décret d’amnistie pour les responsables politiques ayant des démêlés avec la justice. Ce serait franchir une ligne rouge pour le président de la Commission européenne.

SB : Aux États-Unis le ministère de la Justice à nouveau dans la tempête.

RA : Souvenez-vous en novembre dernier, Jeff Sessions le ministre de la Justice avait démissionné. Et désormais c’est le numéro 2 Rod Rosenstein, qui va quitter son poste. C’est ce qu’annoncent les médias américains. Rod Rosenstein est l’homme qui a supervisé l’enquête du procureur Mueller sur les ingérences russes dans la campagne présidentielle. Et comme Jeff Sessions, il a souvent été la cible de Donald Trump. Son départ annoncé devrait doc réjouir le Président américain. À Washington pour RFI, Anne Corpet.

Donald Trump critique régulièrement le numéro deux du département de la justice. Il a été jusqu’à retweeter une photo montage, où Rod Rosenstein figurait derrière les barreaux, en compagnie d’ailleurs du Procureur Mueller. Il faut dire que lorsque Jeff Sessions était en fonction à la tête du département de la justice, c’est lui, son numéro deux, qui chapeautait l’enquête sur les ingérences russes. Depuis le départ de Jeff Sessions, c’est officiellement le ministre par intérim qui supervise le travail du procureur Mueller, mais Rod Rosenstein continue d’être impliqué dans le déroulement quotidien de l’enquête. L’annonce de son départ a immédiatement suscité des craintes sur le sort futur du procureur. L’audience de confirmation du futur ministre de la Justice William Barr doit avoir lieu mardi prochain devant le sénat et les démocrates vont sans aucun doute demander des assurances à ce sujet. Un sénateur républicain proche de Donald Trump a cependant pris les devants ce matin. Lindsey Graham a affirmé que le prochain ministre de la Justice n’entendait pas entraver le travail du procureur. « Je peux vous assurer que William Barr une très haute opinion de Robert Mueller et qu’il souhaite le laisser terminer sa mission » a déclaré le sénateur. Anne Corpet Washington RFI.

RA : Egalement dans l’actualité américaine, un nouveau rendez-vous entre Donald Trump et les chefs de partis au Congrès. Il s’agit de trouver une solution au shutdown. Shutdown qui signifie blocage. C’est un blocage sur le budget américain, qui paralyse une partie de l’administration.

SB : En RDC, l’annonce des résultats de l’élection présidentielle prévue ce soir.

RA : C’est ce qu’annonce la Céni, la Commission électorale. Les résultats provisoires devraient être rendus publics à 22h TU. On suivre bien sûr tout cela dans la dernière édition d’Afrique Soir, et les analyses demain dans Afrique Matin.

SB : En Asie, Kim Jong un était en Chine ce mercredi.

RA : Il s’agissait de la quatrième visite du dirigeant nord-coréen chez son voisin. Kim Jong un a fait l’aller-retour à Pékin à bord d’un train spécial. Il a rencontré le Président Xi Jinping. Le contenu de leurs discussions n’a pas été rendu public, mais la Chine est le principal allié diplomatique de la Corée du Nord et donc selon les observateurs il s’agissait d’entretenir leurs relations. Surtout qu’un nouveau sommet se prépare entre Pyongyang et Washington. Et dans ce jeu diplomatique, la Corée du Sud reste extrêmement attentive. À Séoul pour RFI on retrouve Frédéric Ojardias.

Kim Jong un a visité ce matin des usines situées dans une nouvelle zone de développement économique de la capitale chinoise, raconte la presse sud-coréenne, qui suit pas à pas la visite du dirigeant nord-coréen en Chine. À Séoul, les analystes estiment que Kim Jong un se rend à Pékin pour assurer ses arrières en cas d’échec des pourparlers de dénucléarisation avec les États-Unis, alors qu’en coulisses se prépare le deuxième sommet entre le dirigeant nord-coréen et le président américain Donald Trump. « La Corée du Nord veut améliorer ses positions de négociation en exhibant son alliance avec la Chine », assure ainsi le quotidien Joongang. Le journal redoute que le régime de Pyongyang ne cherche à se servir de son allié chinois pour alléger les sanctions internationales qui le frappent. Une méfiance que ne partage pas le gouvernement sud-coréen. Le porte-parole de la présidence a déclaré hier « s’attendre à ce que les échanges entre la Chine et la Corée du Nord contribuent à la dénucléarisation de la péninsule, et à l’établissement d’une paix permanente ». Frédéric Ojardias, Séoul, RFI.

SB : Enfin en football, suite et fin des 1/4 de finale de la Coupe de la Ligue.

RA : Avec la qualification de Monaco pour les 1/2 finales. Monaco a battu Rennes après la séance de tirs aux bus. Deux matchs viennent de débuter. Le Paris Saint-Germain face à Guingamp. Et Bordeaux contre le Havre.



Voir le flux - 09/01/2019 20:30:10

Journal en français facile 09/01/2019 20h00 GMT

Transcription

Romain Auzouy : Vous écoutez RFI il est 21h à Paris, 20h en temps universel. Bonsoir à tous, bienvenue dans votre Journal en français facile. Présenté en compagnie de Sylvie Berruet, bonsoir Sylvie.

Sylvie Berruet : Bonsoir Romain, bonsoir à tous.

RA : À la une de l’actualité ce soir : un nouveau revers pour Teresa May sur le Brexit. Les débats sur le divorce entre Londres et Bruxelles ont repris ce mercredi au parlement britannique. Et les députés ont adopté un amendement qui complique encore un peu plus la tâche de la Première ministre.

SB : Le leader nord-coréen était en Chine ce mercredi. Une visite chez le principal allié diplomatique de Pyongyang dans le contexte d’un nouveau sommet prévu entre Kim Jong-un et le Président américain Donald Trump.

RA : Et puis c’est demain jeudi que va être lancée la Présidence roumaine de l’Union européenne. À cette occasion le Président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker sera à Bucarest. Ses échanges avec le chef du parti au pouvoir en Roumanie s’annoncent délicats, nous vous expliquerons pourquoi.

-----

SB : Et l’on reparle du Brexit. Les débats sur l’accord de retrait du Royaume-Uni de l’UE ont repris ce mercredi au Parlement britannique.

RA : Et les observateurs ont qualifié l’ambiance d’exécrable, donc une très mauvaise ambiance. Ces débats doivent aboutir à un vote sur le texte mardi prochain. Mais à nouveau les choses s’annoncent compliquées pour Teresa May : car les députés ont adopté un amendement qui oblige la Première ministre à présenter un nouveau plan de sortie en cas de rejet du texte mardi. Pour Teresa May c’est un nouvel échec. Et pour les parlementaires cela montre qu’ils maintiennent leurs exigences. Correspondance à Londres de Muriel Delcroix.

C’est un retour en fanfare pour les députés qui sont furieux face au jeu que joue selon eux le gouvernement depuis un mois et ils l’ont bien fait savoir tout à l’heure : l’amendement qu’ils ont adopté oblige le gouvernement à présenter sous trois jours, et non plus 21 jours comme prévu jusque-là, un plan B sur le Brexit si le texte de retrait est rejeté mardi prochain. Les députés accusent Theresa May de poursuivre une stratégie du pourrissement en ayant retardé d’un mois le vote sur son texte et en tâchant de perdre le plus de temps possible jusqu’au 29 mars, date théorique de sortie du pays de l’UE pour obliger ainsi des députés sous pression à approuver son traité de retrait faute d’alternative autre qu’un Brexit sans accord qui serait de l’avis général dommageable pour la prospérité du pays. Les députés ont donc à nouveau montré qu’ils entendent reprendre les choses en main. Après ce camouflet, Theresa May va devoir adopter une autre tactique et si son texte est effectivement rejeté annoncer un plan alternatif : en a-t-elle un qu’elle gardait dans sa manche ? Personne ne le sait et personne ne peut dire ce qui se passera en cas de vote négatif mardi prochain. Le seul atout du gouvernement pour l’instant est que même si le parlement fait preuve d’autorité, il n’existe aucun consensus sur une solution alternative, une sortie sans accord, un nouveau référendum, un modèle norvégien, et l’espoir de Teresa May est que cela puisse jouer en faveur de son plan actuel. Muriel Delcroix, Londres, RFI.

SB : Également dans l’actualité européenne, c’est demain qu’est officiellement lancée la Présidence roumaine de l’Union européenne.

RA : La Roumanie qui va succéder à l’Autriche pour 6 mois. C’est ce que l’on appelle une Présidence tournante. Demain jeudi donc Jean-Claude Juncker le président de la Commission européenne sera à Bucarest. Et cette visite s’annonce délicate, car la Commission européenne est visée par une procédure lancée par le chef du parti au pouvoir en Roumanie, Liviu Dragnea. Un homme qui est mis en cause concernant l’utilisation des fonds européens. Explications Béatrice Leveillé.

Cette requête du président de la chambre des députés roumains a été déposée au moment même où la Roumanie prend la présidence de l’Union européenne. Le patron des sociaux-démocrates roumains considéré comme l’homme fort dans son pays est soupçonné d’abus de pouvoir dans l’utilisation de fonds européens. Ces fonds étaient destinés à des projets d’infrastructures. Ils auraient été détournés entre 2000 et 2012 dans un département présidé par Liviu Dragnea. La procédure se fonde sur une enquête de l’OLAF, l’Office européen de lutte antifraude qui a recommandé en septembre 2016 à l’Union européenne de « récupérer la totalité des 21 millions d’euros » versés pour les projets d’infrastructures concernés. Liviu Dragnea rejette ces accusations et poursuit la Commission en tant qu’autorité de tutelle de l’Olaf. Ses relations avec Bruxelles se sont fortement détériorées ces derniers mois, en raison des réformes controversées du système judiciaire initiées par son parti. Des réformes qui permettraient de blanchir de nombreux élus et proches du PSD, à commencer par Liviu Dragnea, lui-même déjà condamné à de la prison avec sursis pour fraude électorale. Le gouvernement roumain serait prêt également à faire passer un décret d’amnistie pour les responsables politiques ayant des démêlés avec la justice. Ce serait franchir une ligne rouge pour le président de la Commission européenne.

SB : Aux États-Unis le ministère de la Justice à nouveau dans la tempête.

RA : Souvenez-vous en novembre dernier, Jeff Sessions le ministre de la Justice avait démissionné. Et désormais c’est le numéro 2 Rod Rosenstein, qui va quitter son poste. C’est ce qu’annoncent les médias américains. Rod Rosenstein est l’homme qui a supervisé l’enquête du procureur Mueller sur les ingérences russes dans la campagne présidentielle. Et comme Jeff Sessions, il a souvent été la cible de Donald Trump. Son départ annoncé devrait doc réjouir le Président américain. À Washington pour RFI, Anne Corpet.

Donald Trump critique régulièrement le numéro deux du département de la justice. Il a été jusqu’à retweeter une photo montage, où Rod Rosenstein figurait derrière les barreaux, en compagnie d’ailleurs du Procureur Mueller. Il faut dire que lorsque Jeff Sessions était en fonction à la tête du département de la justice, c’est lui, son numéro deux, qui chapeautait l’enquête sur les ingérences russes. Depuis le départ de Jeff Sessions, c’est officiellement le ministre par intérim qui supervise le travail du procureur Mueller, mais Rod Rosenstein continue d’être impliqué dans le déroulement quotidien de l’enquête. L’annonce de son départ a immédiatement suscité des craintes sur le sort futur du procureur. L’audience de confirmation du futur ministre de la Justice William Barr doit avoir lieu mardi prochain devant le sénat et les démocrates vont sans aucun doute demander des assurances à ce sujet. Un sénateur républicain proche de Donald Trump a cependant pris les devants ce matin. Lindsey Graham a affirmé que le prochain ministre de la Justice n’entendait pas entraver le travail du procureur. « Je peux vous assurer que William Barr une très haute opinion de Robert Mueller et qu’il souhaite le laisser terminer sa mission » a déclaré le sénateur. Anne Corpet Washington RFI.

RA : Egalement dans l’actualité américaine, un nouveau rendez-vous entre Donald Trump et les chefs de partis au Congrès. Il s’agit de trouver une solution au shutdown. Shutdown qui signifie blocage. C’est un blocage sur le budget américain, qui paralyse une partie de l’administration.

SB : En RDC, l’annonce des résultats de l’élection présidentielle prévue ce soir.

RA : C’est ce qu’annonce la Céni, la Commission électorale. Les résultats provisoires devraient être rendus publics à 22h TU. On suivre bien sûr tout cela dans la dernière édition d’Afrique Soir, et les analyses demain dans Afrique Matin.

SB : En Asie, Kim Jong un était en Chine ce mercredi.

RA : Il s’agissait de la quatrième visite du dirigeant nord-coréen chez son voisin. Kim Jong un a fait l’aller-retour à Pékin à bord d’un train spécial. Il a rencontré le Président Xi Jinping. Le contenu de leurs discussions n’a pas été rendu public, mais la Chine est le principal allié diplomatique de la Corée du Nord et donc selon les observateurs il s’agissait d’entretenir leurs relations. Surtout qu’un nouveau sommet se prépare entre Pyongyang et Washington. Et dans ce jeu diplomatique, la Corée du Sud reste extrêmement attentive. À Séoul pour RFI on retrouve Frédéric Ojardias.

Kim Jong un a visité ce matin des usines situées dans une nouvelle zone de développement économique de la capitale chinoise, raconte la presse sud-coréenne, qui suit pas à pas la visite du dirigeant nord-coréen en Chine. À Séoul, les analystes estiment que Kim Jong un se rend à Pékin pour assurer ses arrières en cas d’échec des pourparlers de dénucléarisation avec les États-Unis, alors qu’en coulisses se prépare le deuxième sommet entre le dirigeant nord-coréen et le président américain Donald Trump. « La Corée du Nord veut améliorer ses positions de négociation en exhibant son alliance avec la Chine », assure ainsi le quotidien Joongang. Le journal redoute que le régime de Pyongyang ne cherche à se servir de son allié chinois pour alléger les sanctions internationales qui le frappent. Une méfiance que ne partage pas le gouvernement sud-coréen. Le porte-parole de la présidence a déclaré hier « s’attendre à ce que les échanges entre la Chine et la Corée du Nord contribuent à la dénucléarisation de la péninsule, et à l’établissement d’une paix permanente ». Frédéric Ojardias, Séoul, RFI.

SB : Enfin en football, suite et fin des 1/4 de finale de la Coupe de la Ligue.

RA : Avec la qualification de Monaco pour les 1/2 finales. Monaco a battu Rennes après la séance de tirs aux bus. Deux matchs viennent de débuter. Le Paris Saint-Germain face à Guingamp. Et Bordeaux contre le Havre.



Voir le flux - 09/01/2019 20:30:10

Journal en français facile 09/01/2019 20h00 GMT

Transcription

Romain Auzouy : Vous écoutez RFI il est 21h à Paris, 20h en temps universel. Bonsoir à tous, bienvenue dans votre Journal en français facile. Présenté en compagnie de Sylvie Berruet, bonsoir Sylvie.

Sylvie Berruet : Bonsoir Romain, bonsoir à tous.

RA : À la une de l’actualité ce soir : un nouveau revers pour Teresa May sur le Brexit. Les débats sur le divorce entre Londres et Bruxelles ont repris ce mercredi au parlement britannique. Et les députés ont adopté un amendement qui complique encore un peu plus la tâche de la Première ministre.

SB : Le leader nord-coréen était en Chine ce mercredi. Une visite chez le principal allié diplomatique de Pyongyang dans le contexte d’un nouveau sommet prévu entre Kim Jong-un et le Président américain Donald Trump.

RA : Et puis c’est demain jeudi que va être lancée la Présidence roumaine de l’Union européenne. À cette occasion le Président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker sera à Bucarest. Ses échanges avec le chef du parti au pouvoir en Roumanie s’annoncent délicats, nous vous expliquerons pourquoi.

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SB : Et l’on reparle du Brexit. Les débats sur l’accord de retrait du Royaume-Uni de l’UE ont repris ce mercredi au Parlement britannique.

RA : Et les observateurs ont qualifié l’ambiance d’exécrable, donc une très mauvaise ambiance. Ces débats doivent aboutir à un vote sur le texte mardi prochain. Mais à nouveau les choses s’annoncent compliquées pour Teresa May : car les députés ont adopté un amendement qui oblige la Première ministre à présenter un nouveau plan de sortie en cas de rejet du texte mardi. Pour Teresa May c’est un nouvel échec. Et pour les parlementaires cela montre qu’ils maintiennent leurs exigences. Correspondance à Londres de Muriel Delcroix.

C’est un retour en fanfare pour les députés qui sont furieux face au jeu que joue selon eux le gouvernement depuis un mois et ils l’ont bien fait savoir tout à l’heure : l’amendement qu’ils ont adopté oblige le gouvernement à présenter sous trois jours, et non plus 21 jours comme prévu jusque-là, un plan B sur le Brexit si le texte de retrait est rejeté mardi prochain. Les députés accusent Theresa May de poursuivre une stratégie du pourrissement en ayant retardé d’un mois le vote sur son texte et en tâchant de perdre le plus de temps possible jusqu’au 29 mars, date théorique de sortie du pays de l’UE pour obliger ainsi des députés sous pression à approuver son traité de retrait faute d’alternative autre qu’un Brexit sans accord qui serait de l’avis général dommageable pour la prospérité du pays. Les députés ont donc à nouveau montré qu’ils entendent reprendre les choses en main. Après ce camouflet, Theresa May va devoir adopter une autre tactique et si son texte est effectivement rejeté annoncer un plan alternatif : en a-t-elle un qu’elle gardait dans sa manche ? Personne ne le sait et personne ne peut dire ce qui se passera en cas de vote négatif mardi prochain. Le seul atout du gouvernement pour l’instant est que même si le parlement fait preuve d’autorité, il n’existe aucun consensus sur une solution alternative, une sortie sans accord, un nouveau référendum, un modèle norvégien, et l’espoir de Teresa May est que cela puisse jouer en faveur de son plan actuel. Muriel Delcroix, Londres, RFI.

SB : Également dans l’actualité européenne, c’est demain qu’est officiellement lancée la Présidence roumaine de l’Union européenne.

RA : La Roumanie qui va succéder à l’Autriche pour 6 mois. C’est ce que l’on appelle une Présidence tournante. Demain jeudi donc Jean-Claude Juncker le président de la Commission européenne sera à Bucarest. Et cette visite s’annonce délicate, car la Commission européenne est visée par une procédure lancée par le chef du parti au pouvoir en Roumanie, Liviu Dragnea. Un homme qui est mis en cause concernant l’utilisation des fonds européens. Explications Béatrice Leveillé.

Cette requête du président de la chambre des députés roumains a été déposée au moment même où la Roumanie prend la présidence de l’Union européenne. Le patron des sociaux-démocrates roumains considéré comme l’homme fort dans son pays est soupçonné d’abus de pouvoir dans l’utilisation de fonds européens. Ces fonds étaient destinés à des projets d’infrastructures. Ils auraient été détournés entre 2000 et 2012 dans un département présidé par Liviu Dragnea. La procédure se fonde sur une enquête de l’OLAF, l’Office européen de lutte antifraude qui a recommandé en septembre 2016 à l’Union européenne de « récupérer la totalité des 21 millions d’euros » versés pour les projets d’infrastructures concernés. Liviu Dragnea rejette ces accusations et poursuit la Commission en tant qu’autorité de tutelle de l’Olaf. Ses relations avec Bruxelles se sont fortement détériorées ces derniers mois, en raison des réformes controversées du système judiciaire initiées par son parti. Des réformes qui permettraient de blanchir de nombreux élus et proches du PSD, à commencer par Liviu Dragnea, lui-même déjà condamné à de la prison avec sursis pour fraude électorale. Le gouvernement roumain serait prêt également à faire passer un décret d’amnistie pour les responsables politiques ayant des démêlés avec la justice. Ce serait franchir une ligne rouge pour le président de la Commission européenne.

SB : Aux États-Unis le ministère de la Justice à nouveau dans la tempête.

RA : Souvenez-vous en novembre dernier, Jeff Sessions le ministre de la Justice avait démissionné. Et désormais c’est le numéro 2 Rod Rosenstein, qui va quitter son poste. C’est ce qu’annoncent les médias américains. Rod Rosenstein est l’homme qui a supervisé l’enquête du procureur Mueller sur les ingérences russes dans la campagne présidentielle. Et comme Jeff Sessions, il a souvent été la cible de Donald Trump. Son départ annoncé devrait doc réjouir le Président américain. À Washington pour RFI, Anne Corpet.

Donald Trump critique régulièrement le numéro deux du département de la justice. Il a été jusqu’à retweeter une photo montage, où Rod Rosenstein figurait derrière les barreaux, en compagnie d’ailleurs du Procureur Mueller. Il faut dire que lorsque Jeff Sessions était en fonction à la tête du département de la justice, c’est lui, son numéro deux, qui chapeautait l’enquête sur les ingérences russes. Depuis le départ de Jeff Sessions, c’est officiellement le ministre par intérim qui supervise le travail du procureur Mueller, mais Rod Rosenstein continue d’être impliqué dans le déroulement quotidien de l’enquête. L’annonce de son départ a immédiatement suscité des craintes sur le sort futur du procureur. L’audience de confirmation du futur ministre de la Justice William Barr doit avoir lieu mardi prochain devant le sénat et les démocrates vont sans aucun doute demander des assurances à ce sujet. Un sénateur républicain proche de Donald Trump a cependant pris les devants ce matin. Lindsey Graham a affirmé que le prochain ministre de la Justice n’entendait pas entraver le travail du procureur. « Je peux vous assurer que William Barr une très haute opinion de Robert Mueller et qu’il souhaite le laisser terminer sa mission » a déclaré le sénateur. Anne Corpet Washington RFI.

RA : Egalement dans l’actualité américaine, un nouveau rendez-vous entre Donald Trump et les chefs de partis au Congrès. Il s’agit de trouver une solution au shutdown. Shutdown qui signifie blocage. C’est un blocage sur le budget américain, qui paralyse une partie de l’administration.

SB : En RDC, l’annonce des résultats de l’élection présidentielle prévue ce soir.

RA : C’est ce qu’annonce la Céni, la Commission électorale. Les résultats provisoires devraient être rendus publics à 22h TU. On suivre bien sûr tout cela dans la dernière édition d’Afrique Soir, et les analyses demain dans Afrique Matin.

SB : En Asie, Kim Jong un était en Chine ce mercredi.

RA : Il s’agissait de la quatrième visite du dirigeant nord-coréen chez son voisin. Kim Jong un a fait l’aller-retour à Pékin à bord d’un train spécial. Il a rencontré le Président Xi Jinping. Le contenu de leurs discussions n’a pas été rendu public, mais la Chine est le principal allié diplomatique de la Corée du Nord et donc selon les observateurs il s’agissait d’entretenir leurs relations. Surtout qu’un nouveau sommet se prépare entre Pyongyang et Washington. Et dans ce jeu diplomatique, la Corée du Sud reste extrêmement attentive. À Séoul pour RFI on retrouve Frédéric Ojardias.

Kim Jong un a visité ce matin des usines situées dans une nouvelle zone de développement économique de la capitale chinoise, raconte la presse sud-coréenne, qui suit pas à pas la visite du dirigeant nord-coréen en Chine. À Séoul, les analystes estiment que Kim Jong un se rend à Pékin pour assurer ses arrières en cas d’échec des pourparlers de dénucléarisation avec les États-Unis, alors qu’en coulisses se prépare le deuxième sommet entre le dirigeant nord-coréen et le président américain Donald Trump. « La Corée du Nord veut améliorer ses positions de négociation en exhibant son alliance avec la Chine », assure ainsi le quotidien Joongang. Le journal redoute que le régime de Pyongyang ne cherche à se servir de son allié chinois pour alléger les sanctions internationales qui le frappent. Une méfiance que ne partage pas le gouvernement sud-coréen. Le porte-parole de la présidence a déclaré hier « s’attendre à ce que les échanges entre la Chine et la Corée du Nord contribuent à la dénucléarisation de la péninsule, et à l’établissement d’une paix permanente ». Frédéric Ojardias, Séoul, RFI.

SB : Enfin en football, suite et fin des 1/4 de finale de la Coupe de la Ligue.

RA : Avec la qualification de Monaco pour les 1/2 finales. Monaco a battu Rennes après la séance de tirs aux bus. Deux matchs viennent de débuter. Le Paris Saint-Germain face à Guingamp. Et Bordeaux contre le Havre.



Voir le flux - 09/01/2019 20:30:10

Les titres du journal (2 janvier 2019)

Niveaux débutants : entraînez-vous à comprendre le Journal en français facile.


Voir le flux - 09/01/2019 14:17:27

«?Monaco, c’est la classe mondiale?!?»

À chaque numéro, le témoignage d’une personnalité marquante de l’émission de TV5Monde présentée par Ivan Kabacoff. Aujourd’hui, Carlos Cifuentes, chef cuisinier mexicain. Une rubrique « Étonnants francophones » à retrouver dans le numéro 422 (janvier-février 2019) du Français dans le monde. « Je suis né au Chiapas, au sud du Mexique, j’ai 27 ans et je suis le chef exécutif d’un... Lire la suite

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Voir le flux - 09/01/2019 14:15:59

«?Monaco, c’est la classe mondiale?!?»

À chaque numéro, le témoignage d’une personnalité marquante de l’émission de TV5Monde présentée par Ivan Kabacoff. Aujourd’hui, Carlos Cifuentes, chef cuisinier mexicain. Une rubrique « Étonnants francophones » à retrouver dans le numéro 422 (janvier-février 2019) du Français dans le monde. « Je suis né au Chiapas, au sud du Mexique, j’ai 27 ans et je suis le chef exécutif d’un... Lire la suite

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Voir le flux - 09/01/2019 14:15:59