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Voir le flux - 11/01/2019 11:30:20

Rester sur le carreau

Vous ne resterez pas sur le carreau cette semaine, puisque la puce vous propose de revenir sur cette nouvelle locution en compagnie de l’inoxydable Daniel Lacotte ! Dans la partie avec nous aussi : les CE2 de Delphine Peireira Souza de l’école élémentaire Saint Ouen à Paris. « Rester sur le carreau », c’est parti, nos apprentis linguistes distribuent les cartes !

Une chronique de De vives voix.



Voir le flux - 11/01/2019 10:53:01

Guide

Les mots de l'actualité : une chronique pétillante qui éclaire en deux minutes un mot ou une expression entendue dans l'actualité.

Le Gault & Millau, guide culinaire de grand renom, n’est désormais plus français, mais russe. Une information récente, qui peut retenir l’attention parce que s’il y a bien un secteur de la production française qui semble bien français « par excellence », c’est celui de la gastronomie. On mentionne donc dans les médias que ce guide de la bonne cuisine en France appartienne maintenant à des investisseurs russes. Mais son nom reste bien français, et sa célébrité se mesure à l’article qui précède le nom de l’ouvrage, et qui vient de ses deux fondateurs. On dit « le » Gault et Millau, comme on dit le Michelin, ou le Larousse, ou le Robert. Alors je mets sur le même plan tous ces ouvrages qui ne sont pas semblables : le Larousse, le Robert, sont des dictionnaires, le Michelin, le Gault et Millau sont des guides. Mais ils ont ce point commun d’être des documents qu’on consulte : on ne les lit pas de bout en bout. Et les entrées, c’est-à-dire les articles, sont classées, soit par ordre alphabétique, soit par région, ville, spécialités. C’est donc un type d’ouvrage dans lequel on va chercher une information ou une confirmation, ou un conseil. Et on ouvre le Gault et Millau si on veut un avis sur une bonne table, c’est-à-dire un bon restaurant, ses spécialités, son style, ses prix, et l’avis des experts que sont les fondateurs, ou aujourd’hui de ceux qui travaillent dans leur sillage.

Et c’est là qu’on retrouve le sens du mot guide ! Il sert à donner un conseil, une opinion éclairée, à quelqu’un qui l’est moins. On a d’abord eu, au début du 20e siècle les premiers guides touristiques. Le plus célèbres, et qui lui date même du 19e, est d’origine allemande, le Baedeker, bien oublié aujourd’hui en tout cas en France. Le touriste par définition, va dans un pays qu’il ignore, et qu’il veut découvrir. Il est donc a priori plein de désir et d’ignorance : le guide lui sert de médiateur et parfois d’initiateur. On a donc des guides de la Bretagne ou du pays Dogon. Et le mot sert donc aussi depuis longtemps a désigné un livre qui ne s’adresse pas à un connaisseur, pour lui faire découvrir un domaine réputé difficile, où l’on a peur de s’aventurer sans aide. On peut donc avoir un guide de la peinture espagnole, un guide de la musique baroque, un guide des salles de musculation, etc.

Mais avant d’être un livre, le guide est un humain : celui qui vous accompagne pour vous renseigner, vous faire visiter, avec des explications bienvenues, un château, une vieille ville, un musée. Mais le guide vous évite également de vous perdre, ou de vous retrouver dans des situations difficiles ou dangereuses : on pense là aux guides de haute montagne, des alpinistes chevronnés qui vous emmènent là où il serait périlleux de se retrouver sans appui.

Enfin, ce même mot a été utilisé de manière tout à fait figurée, dans le vocabulaire politique ou historique. De même qu’on représentait sur un célèbre tableau de Delacroix, au 19e siècle, la liberté guidant le peuple, le mot a été utilisé pour se substituer au mot-chef, dans des circonstances historiques très différentes : le guide peut être celui qui fait avancer le peuple, donc que le peuple doit suivre. Une idée donc qui ne provient pas du tout d’une pensée démocratique, et qui souvent est une manière de faire accepter l’image d’un pouvoir absolu. C’est le guide, mais on n’a pas le droit de ne pas le suivre. Mao Tse Toung était ainsi dénommé le Grand Timonier, celui qui mène la barque, qui connaît la direction. Ce n’est pas exactement l’image du guide, mais on n’en est pas très loin. Quant à Hitler, c’est exactement l’image qu’il avait utilisée : le Führer c’est bien le guide. 

Avertissement ! 
Ce texte est le document préparatoire à la chronique Les Mots de l’Actualité. Les contraintes de l’antenne et la durée précise de la chronique rendent indispensable un aménagement qui explique les différences entre les versions écrite et orale.

Logo CANOPE

Coproduction du réseau CANOPÉ.
www.reseau-canope.fr 



Voir le flux - 11/01/2019 09:45:03

Le français dans le monde n°421 : Dans la peau d’Apollinaire

Au sommaire du Français dans le monde n°421 : – Dossier : Dans la peau d’Apollinaire – Métier : Quel programme pour une école FLAM à Abu Dhabi ? / Au Québec, mettre en œuvre une grammaire de l’oral – Langue : Ornela Vorpsi, romancière qui navigue entre français et albanais – Mémo : Le... Lire la suite

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Voir le flux - 11/01/2019 08:33:05

Journal en français facile 10/01/2019 20h00 GMT

Transcription

Romain Auzouy : Vous écoutez RFI il est 21h à Paris, 20h en temps universel. Bonsoir à tous, c’est l’heure de votre Journal en français facile. Présenté ce soir en compagnie de Sylvie Berruet, bonsoir Sylvie.

Sylvie Berruet : Bonsoir Romain, bonsoir à tous.

RA : Donald Trump vient défendre son projet d’un mur à la frontière entre les États-Unis et le Mexique. Le Président américain effectue ce jeudi un déplacement au Texas.

SB : La RDC sur la voie de l’alternance. L’opposant Félix Tshisekedi est annoncé en tête des suffrages après l’élection présidentielle du 30 décembre. Mais ces résultats provisoires sont contestés.

RA : Nicolas Maduro a prêté serment pour un second mandat à la tête du Venezuela. Mais la cérémonie a été boudée par une grande partie de la communauté internationale qui estime que l’élection est illégitime.

SB : Et puis la première journée dans le procès Mehdi Nemmouche. Le djihadiste accusé d’être l’auteur de l’attaque contre le musée juif de Bruxelles qui avait fait 4 morts en 2014.

-----

SB : Un déplacement clé pour Donald Trump : le Président américain est attendu ce soir à la frontière avec le Mexique.

RA : Il va se rendre dans une ville du Texas qui se trouve à quelques kilomètres de la frontière mexicaine, et au cours de cette visite Donald Trump doit rencontrer des forces de l’ordre. Le sujet à l’ordre du jour, bien sûr c’est le mur anti migrations que le Président américain souhaite voir construire. Un projet rejeté par les élus démocrates du Congrès, avec une conséquence importante c’est le shutdown. Les élus démocrates refusent de débloquer les fonds pour la création de ce mur, et cela provoque ce shutdown, c’est-à-dire le blocage budgétaire et donc la paralysie d’une partie de l’administration américaine. Pour débloquer la situation Donald Trump, affirme qu’il envisage de déclarer un état d’urgence national. Les explications à Washington d’Anne Corpet.

Face à l’impasse totale des négociations sur le budget, le président américain envisage la manière forte. Coiffé d’une casquette siglée de son slogan de campagne, Donald Trump a répété en quittant la maison blanche ce matin qu’il était prêt à invoquer l’urgence nationale pour contourner les parlementaires pour débloquer les financements nécessaires à la construction du mur. « Si on ne trouve pas d’accord, ce serait très surprenant que je ne déclare pas l’urgence nationale. Si je déclare l’urgence nationale, nous aurons beaucoup de fonds disponibles. » Donald Trump assure ne jamais avoir vu une telle unité au sein du parti républicain. Mais certains sénateurs du camp présidentiel ne cachent pas leur hostilité à l’utilisation de la déclaration d’urgence pour construire un mur à la frontière. C’est le cas de Susan Collins. « Réaffecter inq ou même presque six milliards de dollars du département de la défense, qui sont utile pour assurer nos besoins de défense, et les utiliser pour construire un mur à la frontière, et ce sans l’autorisation du congrès, ne correspond pas à ma vision de la déclaration d’urgence. » Trois sénateurs républicains ont par ailleurs déclaré être favorables au vote d’un budget qui n’inclue pas le financement du mur, afin de mettre un terme à la paralysie partielle de l’administration. Si le shutdown se poursuit, il atteindra samedi une durée record. Anne Corpet Washington RFI.

RA : Jusqu’à maintenant le shutdown le plus long de l’histoire américaine date des années 1995-1996, sous la Présidence de Bill Clinton.

SB : En RDC beaucoup de questions après l’annonce de la victoire de Félix Tshisekedi à la présidentielle.

RA : On suit la situation de près sur RFI. Le fils de l’opposant historique Étienne Tshisekedi arrive en tête des suffrages selon des résultats provisoires. Mais Martin Fayulu, autre candidat de l’opposition annoncé deuxième, conteste ces résultats. L’Église catholique fait également prévue de ses doutes. La tension est importante, et 6 personnes ont été tuées aujourd’hui dans l’ouest du pays.

SB : Au Venezuela, Nicolas Maduro a été investi pour un second mandat à la tête du Venezuela.

RA : Être investi cela veut dire prendre ses fonctions. Et cela est officialisé lors d’une cérémonie ou cour de laquelle le dirigeant prête serment. Pour Nicolas Maduro la prestation de serment s’est déroulée devant le tribunal suprême de justice, et non devant le Parlement, car le Parlement est aux mains de l’opposition. Cela illustre la défiance de l’opposition, et d’une grande partie de la communauté internationale. Défiance, car pour beaucoup ce second mandat de Nicolas Maduro s’apparente à une dictature. Les explications d’Achim Lippold.

Nicolas Maduro investi, mais de plus en plus isolé sur la scène internationale, peu de chefs d’État étrangers ont fait le déplacement pour assister à la cérémonie. Lors de son discours d’investiture, Nicolas Maduro a promis entre autres des réformes pour amener des changements dans un pays bouleversé par une crise économique et sociale. Un pays qui se vide de plus en plus. Selon les projections de l’ONU, plus de 5 millions de Vénézuéliens auront quitté le pays d’ici fin 2019. Nicolas Maduro a non seulement la lourde tâche de redresser une économie en chute libre, mais pour le faire il ne peut compter que sur le soutien de quelques pays amis dans la région, sans parler de la Chine et de la Russie. Une grande partie de la communauté internationale a durci sa diplomatie à l’égard de Caracas, en contestant la légitimité du nouveau président. C’est le cas des États-Unis, de l’Union européenne, de l’Organisation d’États américains, et de plusieurs pays latino-américains rassemblés dans le Groupe de Lima. Washington et Bruxelles ont décidé d’accompagner l’investiture de Nicolas Maduro en mettant en place de nouvelles sanctions contre le président et ses proches. Mais pour la plupart des spécialistes, il ne faut pas s’attendre à des changements politiques, car l’opposition reste divisée et la population préfère fuir plutôt que de se révolter.

SB : En Grande-Bretagne, dans 5 jours le vote sur l’accord de Brexit.

RA : Les débats se poursuivent au Parlement, mais les observateurs annoncent déjà un rejet mardi prochain du texte proposé par la Première ministre Teresa May. Et en cas d’échec, le chef du parti travailliste Jeremy Corbyn appelle à des élections générales anticipées. Il l’a dit ce jeudi alors qu’il effectuait un déplacement dans le nord de l’Angleterre, je vous propose d’écouter Jeremy Corbyn.

« Si le gouvernement ne peut faire passer ce texte extrêmement important, alors il doit y avoir une élection le plus tôt possible. C’est pourquoi je dis à Theresa May : si vous croyez vraiment que votre accord est bon, alors convoquez cette élection et laissez les gens décider. Dans le cas contraire, les travaillistes déposeront une motion de censure contre le gouvernement au moment où nous jugeons qu’elle a les meilleures chances de succès. Il est clair que le parti travailliste n’a pas assez de députés au parlement pour remporter seul un vote de confiance. D’autres députés devraient voter avec nous pour sortir de l’impasse. Cette paralysie ne peut pas continuer. Si on ne peut pas obtenir d’élections générales, alors nous garderons toutes les options sur la table, y compris l’option d’une campagne en vue d’un nouveau vote. Mais une élection doit être la priorité. C’est non seulement l’option la plus pratique, mais aussi l’option la plus démocratique. »

RA : Jeremy Corbyn le chef du parti travailliste en Grande-Bretagne qui envisage donc déjà l’échec de l’accord sur le Brexit proposé par la Première ministre Teresa May.

SB : Le procès de Mehdi Nemmouche s’est ouvert ce matin en Belgique.

RA : Ce nom devenu tristement célèbre après l’attentat contre le musée juif de Bruxelles en 2014 qui avait fait 4 morts. Mehdi Nemmouche est le tireur présumé, et s’il est reconnu coupable il risque la réclusion à perpétuité, c’est-à-dire la prison à vie. Pour les parties civiles, les preuves rassemblées sont accablantes pour Mehdi Nemmouche, mais l’accusation nie les faits. Ce procès s’annonce donc comme un bras de fer entre les deux parties. Compte rendu de la première journée d’audience avec Franck Alexandre à Bruxelles.

[Transcription manquante]

RA : Et puis jamais en France une pétition en ligne n’avait recueilli autant de signatures. Le seuil des 2 millions de soutiens a été franchi ce jeudi pour la pétition en faveur d’un recours contre l’Etat pour inaction climatique. Il s’agit de soutenir l’action de 4 ONG qui ont décidé de poursuivre l’État pour défaillances dans son objectif de réduire les émissions de gaz à effet de serre.



Voir le flux - 10/01/2019 20:45:03

Journal en français facile 10/01/2019 20h00 GMT

Transcription

Romain Auzouy : Vous écoutez RFI il est 21h à Paris, 20h en temps universel. Bonsoir à tous, c’est l’heure de votre Journal en français facile. Présenté ce soir en compagnie de Sylvie Berruet, bonsoir Sylvie.

Sylvie Berruet : Bonsoir Romain, bonsoir à tous.

RA : Donald Trump vient défendre son projet d’un mur à la frontière entre les États-Unis et le Mexique. Le Président américain effectue ce jeudi un déplacement au Texas.

SB : La RDC sur la voie de l’alternance. L’opposant Félix Tshisekedi est annoncé en tête des suffrages après l’élection présidentielle du 30 décembre. Mais ces résultats provisoires sont contestés.

RA : Nicolas Maduro a prêté serment pour un second mandat à la tête du Venezuela. Mais la cérémonie a été boudée par une grande partie de la communauté internationale qui estime que l’élection est illégitime.

SB : Et puis la première journée dans le procès Mehdi Nemmouche. Le djihadiste accusé d’être l’auteur de l’attaque contre le musée juif de Bruxelles qui avait fait 4 morts en 2014.

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SB : Un déplacement clé pour Donald Trump : le Président américain est attendu ce soir à la frontière avec le Mexique.

RA : Il va se rendre dans une ville du Texas qui se trouve à quelques kilomètres de la frontière mexicaine, et au cours de cette visite Donald Trump doit rencontrer des forces de l’ordre. Le sujet à l’ordre du jour, bien sûr c’est le mur anti migrations que le Président américain souhaite voir construire. Un projet rejeté par les élus démocrates du Congrès, avec une conséquence importante c’est le shutdown. Les élus démocrates refusent de débloquer les fonds pour la création de ce mur, et cela provoque ce shutdown, c’est-à-dire le blocage budgétaire et donc la paralysie d’une partie de l’administration américaine. Pour débloquer la situation Donald Trump, affirme qu’il envisage de déclarer un état d’urgence national. Les explications à Washington d’Anne Corpet.

Face à l’impasse totale des négociations sur le budget, le président américain envisage la manière forte. Coiffé d’une casquette siglée de son slogan de campagne, Donald Trump a répété en quittant la maison blanche ce matin qu’il était prêt à invoquer l’urgence nationale pour contourner les parlementaires pour débloquer les financements nécessaires à la construction du mur. « Si on ne trouve pas d’accord, ce serait très surprenant que je ne déclare pas l’urgence nationale. Si je déclare l’urgence nationale, nous aurons beaucoup de fonds disponibles. » Donald Trump assure ne jamais avoir vu une telle unité au sein du parti républicain. Mais certains sénateurs du camp présidentiel ne cachent pas leur hostilité à l’utilisation de la déclaration d’urgence pour construire un mur à la frontière. C’est le cas de Susan Collins. « Réaffecter inq ou même presque six milliards de dollars du département de la défense, qui sont utile pour assurer nos besoins de défense, et les utiliser pour construire un mur à la frontière, et ce sans l’autorisation du congrès, ne correspond pas à ma vision de la déclaration d’urgence. » Trois sénateurs républicains ont par ailleurs déclaré être favorables au vote d’un budget qui n’inclue pas le financement du mur, afin de mettre un terme à la paralysie partielle de l’administration. Si le shutdown se poursuit, il atteindra samedi une durée record. Anne Corpet Washington RFI.

RA : Jusqu’à maintenant le shutdown le plus long de l’histoire américaine date des années 1995-1996, sous la Présidence de Bill Clinton.

SB : En RDC beaucoup de questions après l’annonce de la victoire de Félix Tshisekedi à la présidentielle.

RA : On suit la situation de près sur RFI. Le fils de l’opposant historique Étienne Tshisekedi arrive en tête des suffrages selon des résultats provisoires. Mais Martin Fayulu, autre candidat de l’opposition annoncé deuxième, conteste ces résultats. L’Église catholique fait également prévue de ses doutes. La tension est importante, et 6 personnes ont été tuées aujourd’hui dans l’ouest du pays.

SB : Au Venezuela, Nicolas Maduro a été investi pour un second mandat à la tête du Venezuela.

RA : Être investi cela veut dire prendre ses fonctions. Et cela est officialisé lors d’une cérémonie ou cour de laquelle le dirigeant prête serment. Pour Nicolas Maduro la prestation de serment s’est déroulée devant le tribunal suprême de justice, et non devant le Parlement, car le Parlement est aux mains de l’opposition. Cela illustre la défiance de l’opposition, et d’une grande partie de la communauté internationale. Défiance, car pour beaucoup ce second mandat de Nicolas Maduro s’apparente à une dictature. Les explications d’Achim Lippold.

Nicolas Maduro investi, mais de plus en plus isolé sur la scène internationale, peu de chefs d’État étrangers ont fait le déplacement pour assister à la cérémonie. Lors de son discours d’investiture, Nicolas Maduro a promis entre autres des réformes pour amener des changements dans un pays bouleversé par une crise économique et sociale. Un pays qui se vide de plus en plus. Selon les projections de l’ONU, plus de 5 millions de Vénézuéliens auront quitté le pays d’ici fin 2019. Nicolas Maduro a non seulement la lourde tâche de redresser une économie en chute libre, mais pour le faire il ne peut compter que sur le soutien de quelques pays amis dans la région, sans parler de la Chine et de la Russie. Une grande partie de la communauté internationale a durci sa diplomatie à l’égard de Caracas, en contestant la légitimité du nouveau président. C’est le cas des États-Unis, de l’Union européenne, de l’Organisation d’États américains, et de plusieurs pays latino-américains rassemblés dans le Groupe de Lima. Washington et Bruxelles ont décidé d’accompagner l’investiture de Nicolas Maduro en mettant en place de nouvelles sanctions contre le président et ses proches. Mais pour la plupart des spécialistes, il ne faut pas s’attendre à des changements politiques, car l’opposition reste divisée et la population préfère fuir plutôt que de se révolter.

SB : En Grande-Bretagne, dans 5 jours le vote sur l’accord de Brexit.

RA : Les débats se poursuivent au Parlement, mais les observateurs annoncent déjà un rejet mardi prochain du texte proposé par la Première ministre Teresa May. Et en cas d’échec, le chef du parti travailliste Jeremy Corbyn appelle à des élections générales anticipées. Il l’a dit ce jeudi alors qu’il effectuait un déplacement dans le nord de l’Angleterre, je vous propose d’écouter Jeremy Corbyn.

« Si le gouvernement ne peut faire passer ce texte extrêmement important, alors il doit y avoir une élection le plus tôt possible. C’est pourquoi je dis à Theresa May : si vous croyez vraiment que votre accord est bon, alors convoquez cette élection et laissez les gens décider. Dans le cas contraire, les travaillistes déposeront une motion de censure contre le gouvernement au moment où nous jugeons qu’elle a les meilleures chances de succès. Il est clair que le parti travailliste n’a pas assez de députés au parlement pour remporter seul un vote de confiance. D’autres députés devraient voter avec nous pour sortir de l’impasse. Cette paralysie ne peut pas continuer. Si on ne peut pas obtenir d’élections générales, alors nous garderons toutes les options sur la table, y compris l’option d’une campagne en vue d’un nouveau vote. Mais une élection doit être la priorité. C’est non seulement l’option la plus pratique, mais aussi l’option la plus démocratique. »

RA : Jeremy Corbyn le chef du parti travailliste en Grande-Bretagne qui envisage donc déjà l’échec de l’accord sur le Brexit proposé par la Première ministre Teresa May.

SB : Le procès de Mehdi Nemmouche s’est ouvert ce matin en Belgique.

RA : Ce nom devenu tristement célèbre après l’attentat contre le musée juif de Bruxelles en 2014 qui avait fait 4 morts. Mehdi Nemmouche est le tireur présumé, et s’il est reconnu coupable il risque la réclusion à perpétuité, c’est-à-dire la prison à vie. Pour les parties civiles, les preuves rassemblées sont accablantes pour Mehdi Nemmouche, mais l’accusation nie les faits. Ce procès s’annonce donc comme un bras de fer entre les deux parties. Compte rendu de la première journée d’audience avec Franck Alexandre à Bruxelles.

[Transcription manquante]

RA : Et puis jamais en France une pétition en ligne n’avait recueilli autant de signatures. Le seuil des 2 millions de soutiens a été franchi ce jeudi pour la pétition en faveur d’un recours contre l’Etat pour inaction climatique. Il s’agit de soutenir l’action de 4 ONG qui ont décidé de poursuivre l’État pour défaillances dans son objectif de réduire les émissions de gaz à effet de serre.



Voir le flux - 10/01/2019 20:45:03

Journal en français facile 10/01/2019 20h00 GMT

Transcription

Romain Auzouy : Vous écoutez RFI il est 21h à Paris, 20h en temps universel. Bonsoir à tous, c’est l’heure de votre Journal en français facile. Présenté ce soir en compagnie de Sylvie Berruet, bonsoir Sylvie.

Sylvie Berruet : Bonsoir Romain, bonsoir à tous.

RA : Donald Trump vient défendre son projet d’un mur à la frontière entre les États-Unis et le Mexique. Le Président américain effectue ce jeudi un déplacement au Texas.

SB : La RDC sur la voie de l’alternance. L’opposant Félix Tshisekedi est annoncé en tête des suffrages après l’élection présidentielle du 30 décembre. Mais ces résultats provisoires sont contestés.

RA : Nicolas Maduro a prêté serment pour un second mandat à la tête du Venezuela. Mais la cérémonie a été boudée par une grande partie de la communauté internationale qui estime que l’élection est illégitime.

SB : Et puis la première journée dans le procès Mehdi Nemmouche. Le djihadiste accusé d’être l’auteur de l’attaque contre le musée juif de Bruxelles qui avait fait 4 morts en 2014.

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SB : Un déplacement clé pour Donald Trump : le Président américain est attendu ce soir à la frontière avec le Mexique.

RA : Il va se rendre dans une ville du Texas qui se trouve à quelques kilomètres de la frontière mexicaine, et au cours de cette visite Donald Trump doit rencontrer des forces de l’ordre. Le sujet à l’ordre du jour, bien sûr c’est le mur anti migrations que le Président américain souhaite voir construire. Un projet rejeté par les élus démocrates du Congrès, avec une conséquence importante c’est le shutdown. Les élus démocrates refusent de débloquer les fonds pour la création de ce mur, et cela provoque ce shutdown, c’est-à-dire le blocage budgétaire et donc la paralysie d’une partie de l’administration américaine. Pour débloquer la situation Donald Trump, affirme qu’il envisage de déclarer un état d’urgence national. Les explications à Washington d’Anne Corpet.

Face à l’impasse totale des négociations sur le budget, le président américain envisage la manière forte. Coiffé d’une casquette siglée de son slogan de campagne, Donald Trump a répété en quittant la maison blanche ce matin qu’il était prêt à invoquer l’urgence nationale pour contourner les parlementaires pour débloquer les financements nécessaires à la construction du mur. « Si on ne trouve pas d’accord, ce serait très surprenant que je ne déclare pas l’urgence nationale. Si je déclare l’urgence nationale, nous aurons beaucoup de fonds disponibles. » Donald Trump assure ne jamais avoir vu une telle unité au sein du parti républicain. Mais certains sénateurs du camp présidentiel ne cachent pas leur hostilité à l’utilisation de la déclaration d’urgence pour construire un mur à la frontière. C’est le cas de Susan Collins. « Réaffecter inq ou même presque six milliards de dollars du département de la défense, qui sont utile pour assurer nos besoins de défense, et les utiliser pour construire un mur à la frontière, et ce sans l’autorisation du congrès, ne correspond pas à ma vision de la déclaration d’urgence. » Trois sénateurs républicains ont par ailleurs déclaré être favorables au vote d’un budget qui n’inclue pas le financement du mur, afin de mettre un terme à la paralysie partielle de l’administration. Si le shutdown se poursuit, il atteindra samedi une durée record. Anne Corpet Washington RFI.

RA : Jusqu’à maintenant le shutdown le plus long de l’histoire américaine date des années 1995-1996, sous la Présidence de Bill Clinton.

SB : En RDC beaucoup de questions après l’annonce de la victoire de Félix Tshisekedi à la présidentielle.

RA : On suit la situation de près sur RFI. Le fils de l’opposant historique Étienne Tshisekedi arrive en tête des suffrages selon des résultats provisoires. Mais Martin Fayulu, autre candidat de l’opposition annoncé deuxième, conteste ces résultats. L’Église catholique fait également prévue de ses doutes. La tension est importante, et 6 personnes ont été tuées aujourd’hui dans l’ouest du pays.

SB : Au Venezuela, Nicolas Maduro a été investi pour un second mandat à la tête du Venezuela.

RA : Être investi cela veut dire prendre ses fonctions. Et cela est officialisé lors d’une cérémonie ou cour de laquelle le dirigeant prête serment. Pour Nicolas Maduro la prestation de serment s’est déroulée devant le tribunal suprême de justice, et non devant le Parlement, car le Parlement est aux mains de l’opposition. Cela illustre la défiance de l’opposition, et d’une grande partie de la communauté internationale. Défiance, car pour beaucoup ce second mandat de Nicolas Maduro s’apparente à une dictature. Les explications d’Achim Lippold.

Nicolas Maduro investi, mais de plus en plus isolé sur la scène internationale, peu de chefs d’État étrangers ont fait le déplacement pour assister à la cérémonie. Lors de son discours d’investiture, Nicolas Maduro a promis entre autres des réformes pour amener des changements dans un pays bouleversé par une crise économique et sociale. Un pays qui se vide de plus en plus. Selon les projections de l’ONU, plus de 5 millions de Vénézuéliens auront quitté le pays d’ici fin 2019. Nicolas Maduro a non seulement la lourde tâche de redresser une économie en chute libre, mais pour le faire il ne peut compter que sur le soutien de quelques pays amis dans la région, sans parler de la Chine et de la Russie. Une grande partie de la communauté internationale a durci sa diplomatie à l’égard de Caracas, en contestant la légitimité du nouveau président. C’est le cas des États-Unis, de l’Union européenne, de l’Organisation d’États américains, et de plusieurs pays latino-américains rassemblés dans le Groupe de Lima. Washington et Bruxelles ont décidé d’accompagner l’investiture de Nicolas Maduro en mettant en place de nouvelles sanctions contre le président et ses proches. Mais pour la plupart des spécialistes, il ne faut pas s’attendre à des changements politiques, car l’opposition reste divisée et la population préfère fuir plutôt que de se révolter.

SB : En Grande-Bretagne, dans 5 jours le vote sur l’accord de Brexit.

RA : Les débats se poursuivent au Parlement, mais les observateurs annoncent déjà un rejet mardi prochain du texte proposé par la Première ministre Teresa May. Et en cas d’échec, le chef du parti travailliste Jeremy Corbyn appelle à des élections générales anticipées. Il l’a dit ce jeudi alors qu’il effectuait un déplacement dans le nord de l’Angleterre, je vous propose d’écouter Jeremy Corbyn.

« Si le gouvernement ne peut faire passer ce texte extrêmement important, alors il doit y avoir une élection le plus tôt possible. C’est pourquoi je dis à Theresa May : si vous croyez vraiment que votre accord est bon, alors convoquez cette élection et laissez les gens décider. Dans le cas contraire, les travaillistes déposeront une motion de censure contre le gouvernement au moment où nous jugeons qu’elle a les meilleures chances de succès. Il est clair que le parti travailliste n’a pas assez de députés au parlement pour remporter seul un vote de confiance. D’autres députés devraient voter avec nous pour sortir de l’impasse. Cette paralysie ne peut pas continuer. Si on ne peut pas obtenir d’élections générales, alors nous garderons toutes les options sur la table, y compris l’option d’une campagne en vue d’un nouveau vote. Mais une élection doit être la priorité. C’est non seulement l’option la plus pratique, mais aussi l’option la plus démocratique. »

RA : Jeremy Corbyn le chef du parti travailliste en Grande-Bretagne qui envisage donc déjà l’échec de l’accord sur le Brexit proposé par la Première ministre Teresa May.

SB : Le procès de Mehdi Nemmouche s’est ouvert ce matin en Belgique.

RA : Ce nom devenu tristement célèbre après l’attentat contre le musée juif de Bruxelles en 2014 qui avait fait 4 morts. Mehdi Nemmouche est le tireur présumé, et s’il est reconnu coupable il risque la réclusion à perpétuité, c’est-à-dire la prison à vie. Pour les parties civiles, les preuves rassemblées sont accablantes pour Mehdi Nemmouche, mais l’accusation nie les faits. Ce procès s’annonce donc comme un bras de fer entre les deux parties. Compte rendu de la première journée d’audience avec Franck Alexandre à Bruxelles.

[Transcription manquante]

RA : Et puis jamais en France une pétition en ligne n’avait recueilli autant de signatures. Le seuil des 2 millions de soutiens a été franchi ce jeudi pour la pétition en faveur d’un recours contre l’Etat pour inaction climatique. Il s’agit de soutenir l’action de 4 ONG qui ont décidé de poursuivre l’État pour défaillances dans son objectif de réduire les émissions de gaz à effet de serre.



Voir le flux - 10/01/2019 20:45:03

Fdlm 421 – Poésie : Écouter Paris avec Jacques Roubaud : Le Pont Mirabeau (2’30 »)

Poésie : Écouter Paris avec Jacques Roubaud : Le Pont Mirabeau (RFI – Écouter le monde, 16 mars 2014, Monica Fantini)   Télécharger le reportage audio, sa transcription, la fiche d’exploitation pédagogique et ses réponses (.zip)   On entend des chants d’oiseaux, un bruit de clavecin, une cloche d’église, des enfants qui jouent à « 1,2, 3 soleil » ,... Lire la suite

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Voir le flux - 10/01/2019 11:17:52

Fdlm 421 – Économie : être propriétaire d’un arbre : la start-up française EcoTree (2’35 »)

Économie : être propriétaire d’un arbre : la start-up française EcoTree (RFI – Reportage France, 20 novembre 2018, Grégoire Sauvage) Pour aller plus loin, faites l’exercice sur RFI Savoirs : https://savoirs.rfi.fr/fr/apprendre-enseigner/economie/ecotree-sengager-pour-la-foret/1 Télécharger le reportage audio et la transcription (.zip) Journaliste Équipé d’une bombe de peinture et d’un compas de forestier, Loïc Zellvegre marque des arbres qui seront prochainement... Lire la suite

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Fdlm 421 – Expression : prendre une veste (5’28 »)

« Prendre une veste » : (RFI – La puce à l’oreille, 21 novembre 2018, Lucie Bouteloup) Télécharger le reportage audio et la transcription (.zip) La puce à l’oreille Lucie Bouteloup : Bonjour Pascal. Eh oui, c’est d’Issy-les-Moulineaux, le cœur serré, que je vous parle aujourd’hui. Il faut dire que j’ai eu tellement peur de me prendre une veste... Lire la suite

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