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Journal en français facile 13/03/2019 20h00 GMT

Transcription

Joris Zylberman : Vous écoutez RFI, il est 21h à Paris, 20h en temps universel. Bonsoir ! Soyez les bienvenus dans cette nouvelle édition du Journal en français facile.

À la une, Donald Trump décide que les avions Boeing 737 MAX resteront au sol aux États-Unis. Ils ont été impliqués dans deux accidents mortels en cinq mois. Au Royaume-Uni, les députés britanniques ont tranché, le pays ne pourra pas quitter l’Union européenne sans accord. Le vote a été très serré. Et puis la Californie adopte un moratoire sur la peine de mort. Ce n’est pas encore l’abolition, mais une suspension des exécutions de condamnés à la peine capitale.

-----

JZ : Les États-Unis ordonnent l’immobilisation des avions Boeing 737 MAX 8 et 9, et cela jusqu’à ce que Boeing trouve une solution pour réparer son avion. C’est ce qu’a déclaré le président américain Donald Trump. Hier, une grande partie du monde dont ceux de l’Union européenne, la Chine ou l’Inde avaient interdit de vol l’avion de Boeing. Je vous rappelle que ce modèle d’avion a connu deux accidents mortels en cinq mois. Le dernier date de dimanche, 157 personnes sont mortes à bord de cet avion nouvelle génération sur vol de la compagnie Ethiopian airlines. La compagnie américaine a de son côté réaffirmé sa confiance totale dans son avion 737 MAX, mais elle soutient la décision du président américain. On écoute Donald Trump.

« Nous allons décréter en urgence l’interdiction de tous les vols des 737 MAX 8 et 737 MAX 9. La sécurité des Américains, et de tous les passagers, est notre priorité absolue. » 

JZ : Le président américain Donald Trump, des propos recueillis par Clea Broadhurst.

Le Royaume-Uni ne quittera pas sans accord l’Union européenne, quelles que soient les circonstances. C’est ce que viennent de décider les députés britanniques. Cela signifie plus de pression sur Theresa May. Hier, les députés ont rejeté l’accord de Brexit proposé par la Première ministre. Le parlement va donc maintenant procéder à son troisième vote de la semaine pour repousser ou non la date de sortie de l’Europe au-delà du 29 mars. Je vous propose d’écouter le président de la Chambre des communes. John Bercow.

[Transcription manquante]

JZ : Vous l’entendez, le président du parlement britannique qui a donné les résultats du vote 312 voix contre une sortie sans accord, et 308 voix pour 4 voix d’écart seulement. Le vote a donc été très serré.

En France, l’avenir du Brexit continue d’inquiéter. Les douaniers français ont refusé la proposition du gouvernement pour améliorer leur salaire, 14 millions d’euros proposés hier par Gérald Damrnin, ministre des Comptes publics. Ils vont donc poursuivre leur grève du zèle qu’ils commencée il y a dix jours. Cette grève consiste à appliquer tous les règlements pour ralentir le travail et faire pression sur la direction. Les syndicats des douanes demandent maintenant au gouvernement une nouvelle proposition.

Aux États-Unis, le gouverneur démocrate Gavin Newsom annonce un moratoire sur la peine de mort. Ce n’est pas l’abolition, mais une suspension dans cet État américain qui a légalisé la peine capitale en 1978. La Californie compte à l’heure actuelle 737 condamnés à mort, soit le plus grand nombre en Amérique. La dernière exécution réalisée sur le sol californien remonte à 2006. Depuis, des initiatives ont été lancées pour tenter d’abolir la peine de mort, mais toutes ont échoué, d’où cette décision de suspendre la peine maximale par un moratoire. Romain Lemaresquier.

Ce n’est pas encore officiel, mais des extraits du discours que doit prononcer le gouverneur de Californie ont déjà filtré dans la plupart des médias, 24h avant qu’il ne s‘adresse à ses élus. « La peine de mort est incompatible avec nos valeurs fondatrices et atteint au plus profond l’idéal que représente le fait d’être Californien » va notamment expliquer Gavin Newsom pour justifier la mise en place d’un moratoire sur la peine de mort. Une décision qui n’abolit pas la loi qui autorise la peine capitale, adoptée en 1978. Une tentative avait été réalisée lors d’un scrutin en 2012. Mais elle n’avait récolté que 48 % des suffrages, insuffisant pour enterrer définitivement la peine de mort. En agissant de la sorte, Gavin Newsom respecte ses promesses de campagne, lui qui s’est toujours clairement positionné contre la peine capitale. Mais qu’adviendra-t-il après son mandat, car ce moratoire n’a de valeur que pendant les 4 que dure le mandat du gouverneur. Selon les médias californiens, une nouvelle initiative pour abolir cette peine pourrait être présentée prochainement. En attendant de rejoindre les 20 États qui l’ont déjà abolie, la Californie rejoint le Colorado, l’Oregon et la Pennsylvanie qui ont également prononcé des moratoires pour suspendre les exécutions. Des exécutions qui auront coûté aux contribuables californiens pas moins de 5 milliards de dollars en un peu plus de 40 ans.

JZ : En Australie, le cardinal Georges Pell a été condamné à 6 ans de prison, dont 4 ans fermes. Il avait été reconnu coupable de crimes pédophiles il y a 6 mois. L’ancien trésorier et numéro 3 du Vatican est la plus haute personnalité de l’Église catholique a être envoyée en prison pour crimes et violences sexuelles sur des enfants. Le jugement a été diffusé en direct sur toutes les chaînes de télévision, fait exceptionnel en Australie. A Melbourne, Caroline Lafargue.

George Pell est resté parfaitement stoïque, épargne par les caméras qui étaient toutes exclusivement pointées sur le juge, Peter Kidd. Le verdict du magistrat a été diffusé en direct sur tous les médias, fait exceptionnel en Australie. Le cardinal n’a manifesté aucune émotion quand le juge a détaillé le viol et 4 autres attentats a la pudeur qu’il a commis sur deux enfants de chœur de 13 ans en 1996 a la cathédrale de Melbourne. Des faits « choquants, éhontés », qui montrent a quel point George Pell était sur de son impunité, a dit le juge qui a tout de même pris en compte l’âge du cardinal, 77 ans, et le fait qu’il ait mène par ailleurs une vie irréprochable, pour finalement le condamner a 6 ans de prison, dont 3 ans et 8 mois incompressibles. Une peine trop clémente, selon le père d’un des deux enfants de chœur, qui est décédé en 2014 d’une overdose d’héroïne. D’un avis partage par d’autres victimes d’autres pédophiles, qui manifestaient devant le tribunal, mais le juge Kidd a mis en garde les Australiens contre la tentation de faire de George Pell le bouc-émissaire de toutes les agressions pédophiles qu’ils ont pu subir dans l’Église catholique ou d’autres institutions. Le cardinal australien déchu continue de clamer son innocence. Son jugement en appel est prévu début juin, en attendant, le voilà inscrit a vie sur le registre des délinquants sexuels, force de fournir un échantillon d’ADN et bien sûr il reste en prison. Melbourne, Caroline Lafargue, RFI.

JZ : Au Brésil, c’est la stupeur. Deux adolescents sont entrés dans une école proche de Sao Paulo avant de tirer sur les élèves. Bilan provisoire, au moins 10 morts, dont six élèves. Les deux tireurs se sont suicidés à l’issue de la fusillade. C’est un type d’attaque très rare au Brésil, mais depuis son arrivée au pouvoir en janvier dernier, le président d’extrême droite Jair Bolsonaro a libéralisé les ventes d’armes à feu.

En France, deux ans et demi après la mort d’Adama Traoré, sa famille tente de relancer l’enquête. Elle a fourni aujourd’hui une nouvelle expertise médicale qui contredit les conclusions des juges en décembre dernier. Les juges qui avaient décidé de fermer l’affaire sans mettre en cause les gendarmes. Simon Rozé.

Que s’est-il passé le 19 juillet 2016 à Beaumont-sur-Oise ? Près de trois ans après les faits, les circonstances de la mort d’Adama Traoré sont toujours aussi nébuleuses. Une information judiciaire a bien été ouverte. L’enquête s’est terminée il y a deux mois. Conclusion : le jeune homme de 24 ans souffrait de drépanocytose et d’une autre maladie rare. Sa mort n’a donc pas été causée par les conditions de son interpellation. Les juges n’ont d’ailleurs mis personne en examen. Mais voilà, du côté de la famille Traoré, on ne croit pas à cette thèse, elle a donc joué son va-tout, en demandant une nouvelle expertise médicale, à ses frais et cette fois les conclusions sont toutes autres. Les quatre médecins qui l’ont menée écartent clairement la théorie d’un décès dû à une condition médicale. Ils appellent même la justice à réexaminer les conditions d’arrestation d’Adama Traoré. Reste désormais à savoir comment ce nouvel élément sera accueilli par le procureur de Paris. Les juges ayant fini leur enquête, c’est en effet à lui de décider quelle sera la suite à donner. Réponse attendue dans les prochains jours. Simon Rozé.

JZ : Et on se quitte avec un mot de Football avec la Ligue des champions. Après son nul 0-0 au match aller, l’Olympique lyonnais va-t-il réaliser l’exploit et battre le FC Barcelone ce soir au Camp Nou ? La rencontre vient de commencer, elle est à suivre en intégralité sur RFI avec Eric Maruth et Christophe Diremzian. L’autre match de cette soirée de ligue des champions oppose le Bayern de Munich et Liverpool.

C’est la fin de ce Journal en français facile. Merci de l’avoir écouté. Bonne soirée à tous sur RFI !



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Journal en français facile 13/03/2019 20h00 GMT

Transcription

Joris Zylberman : Vous écoutez RFI, il est 21h à Paris, 20h en temps universel. Bonsoir ! Soyez les bienvenus dans cette nouvelle édition du Journal en français facile.

À la une, Donald Trump décide que les avions Boeing 737 MAX resteront au sol aux États-Unis. Ils ont été impliqués dans deux accidents mortels en cinq mois. Au Royaume-Uni, les députés britanniques ont tranché, le pays ne pourra pas quitter l’Union européenne sans accord. Le vote a été très serré. Et puis la Californie adopte un moratoire sur la peine de mort. Ce n’est pas encore l’abolition, mais une suspension des exécutions de condamnés à la peine capitale.

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JZ : Les États-Unis ordonnent l’immobilisation des avions Boeing 737 MAX 8 et 9, et cela jusqu’à ce que Boeing trouve une solution pour réparer son avion. C’est ce qu’a déclaré le président américain Donald Trump. Hier, une grande partie du monde dont ceux de l’Union européenne, la Chine ou l’Inde avaient interdit de vol l’avion de Boeing. Je vous rappelle que ce modèle d’avion a connu deux accidents mortels en cinq mois. Le dernier date de dimanche, 157 personnes sont mortes à bord de cet avion nouvelle génération sur vol de la compagnie Ethiopian airlines. La compagnie américaine a de son côté réaffirmé sa confiance totale dans son avion 737 MAX, mais elle soutient la décision du président américain. On écoute Donald Trump.

« Nous allons décréter en urgence l’interdiction de tous les vols des 737 MAX 8 et 737 MAX 9. La sécurité des Américains, et de tous les passagers, est notre priorité absolue. » 

JZ : Le président américain Donald Trump, des propos recueillis par Clea Broadhurst.

Le Royaume-Uni ne quittera pas sans accord l’Union européenne, quelles que soient les circonstances. C’est ce que viennent de décider les députés britanniques. Cela signifie plus de pression sur Theresa May. Hier, les députés ont rejeté l’accord de Brexit proposé par la Première ministre. Le parlement va donc maintenant procéder à son troisième vote de la semaine pour repousser ou non la date de sortie de l’Europe au-delà du 29 mars. Je vous propose d’écouter le président de la Chambre des communes. John Bercow.

[Transcription manquante]

JZ : Vous l’entendez, le président du parlement britannique qui a donné les résultats du vote 312 voix contre une sortie sans accord, et 308 voix pour 4 voix d’écart seulement. Le vote a donc été très serré.

En France, l’avenir du Brexit continue d’inquiéter. Les douaniers français ont refusé la proposition du gouvernement pour améliorer leur salaire, 14 millions d’euros proposés hier par Gérald Damrnin, ministre des Comptes publics. Ils vont donc poursuivre leur grève du zèle qu’ils commencée il y a dix jours. Cette grève consiste à appliquer tous les règlements pour ralentir le travail et faire pression sur la direction. Les syndicats des douanes demandent maintenant au gouvernement une nouvelle proposition.

Aux États-Unis, le gouverneur démocrate Gavin Newsom annonce un moratoire sur la peine de mort. Ce n’est pas l’abolition, mais une suspension dans cet État américain qui a légalisé la peine capitale en 1978. La Californie compte à l’heure actuelle 737 condamnés à mort, soit le plus grand nombre en Amérique. La dernière exécution réalisée sur le sol californien remonte à 2006. Depuis, des initiatives ont été lancées pour tenter d’abolir la peine de mort, mais toutes ont échoué, d’où cette décision de suspendre la peine maximale par un moratoire. Romain Lemaresquier.

Ce n’est pas encore officiel, mais des extraits du discours que doit prononcer le gouverneur de Californie ont déjà filtré dans la plupart des médias, 24h avant qu’il ne s‘adresse à ses élus. « La peine de mort est incompatible avec nos valeurs fondatrices et atteint au plus profond l’idéal que représente le fait d’être Californien » va notamment expliquer Gavin Newsom pour justifier la mise en place d’un moratoire sur la peine de mort. Une décision qui n’abolit pas la loi qui autorise la peine capitale, adoptée en 1978. Une tentative avait été réalisée lors d’un scrutin en 2012. Mais elle n’avait récolté que 48 % des suffrages, insuffisant pour enterrer définitivement la peine de mort. En agissant de la sorte, Gavin Newsom respecte ses promesses de campagne, lui qui s’est toujours clairement positionné contre la peine capitale. Mais qu’adviendra-t-il après son mandat, car ce moratoire n’a de valeur que pendant les 4 que dure le mandat du gouverneur. Selon les médias californiens, une nouvelle initiative pour abolir cette peine pourrait être présentée prochainement. En attendant de rejoindre les 20 États qui l’ont déjà abolie, la Californie rejoint le Colorado, l’Oregon et la Pennsylvanie qui ont également prononcé des moratoires pour suspendre les exécutions. Des exécutions qui auront coûté aux contribuables californiens pas moins de 5 milliards de dollars en un peu plus de 40 ans.

JZ : En Australie, le cardinal Georges Pell a été condamné à 6 ans de prison, dont 4 ans fermes. Il avait été reconnu coupable de crimes pédophiles il y a 6 mois. L’ancien trésorier et numéro 3 du Vatican est la plus haute personnalité de l’Église catholique a être envoyée en prison pour crimes et violences sexuelles sur des enfants. Le jugement a été diffusé en direct sur toutes les chaînes de télévision, fait exceptionnel en Australie. A Melbourne, Caroline Lafargue.

George Pell est resté parfaitement stoïque, épargne par les caméras qui étaient toutes exclusivement pointées sur le juge, Peter Kidd. Le verdict du magistrat a été diffusé en direct sur tous les médias, fait exceptionnel en Australie. Le cardinal n’a manifesté aucune émotion quand le juge a détaillé le viol et 4 autres attentats a la pudeur qu’il a commis sur deux enfants de chœur de 13 ans en 1996 a la cathédrale de Melbourne. Des faits « choquants, éhontés », qui montrent a quel point George Pell était sur de son impunité, a dit le juge qui a tout de même pris en compte l’âge du cardinal, 77 ans, et le fait qu’il ait mène par ailleurs une vie irréprochable, pour finalement le condamner a 6 ans de prison, dont 3 ans et 8 mois incompressibles. Une peine trop clémente, selon le père d’un des deux enfants de chœur, qui est décédé en 2014 d’une overdose d’héroïne. D’un avis partage par d’autres victimes d’autres pédophiles, qui manifestaient devant le tribunal, mais le juge Kidd a mis en garde les Australiens contre la tentation de faire de George Pell le bouc-émissaire de toutes les agressions pédophiles qu’ils ont pu subir dans l’Église catholique ou d’autres institutions. Le cardinal australien déchu continue de clamer son innocence. Son jugement en appel est prévu début juin, en attendant, le voilà inscrit a vie sur le registre des délinquants sexuels, force de fournir un échantillon d’ADN et bien sûr il reste en prison. Melbourne, Caroline Lafargue, RFI.

JZ : Au Brésil, c’est la stupeur. Deux adolescents sont entrés dans une école proche de Sao Paulo avant de tirer sur les élèves. Bilan provisoire, au moins 10 morts, dont six élèves. Les deux tireurs se sont suicidés à l’issue de la fusillade. C’est un type d’attaque très rare au Brésil, mais depuis son arrivée au pouvoir en janvier dernier, le président d’extrême droite Jair Bolsonaro a libéralisé les ventes d’armes à feu.

En France, deux ans et demi après la mort d’Adama Traoré, sa famille tente de relancer l’enquête. Elle a fourni aujourd’hui une nouvelle expertise médicale qui contredit les conclusions des juges en décembre dernier. Les juges qui avaient décidé de fermer l’affaire sans mettre en cause les gendarmes. Simon Rozé.

Que s’est-il passé le 19 juillet 2016 à Beaumont-sur-Oise ? Près de trois ans après les faits, les circonstances de la mort d’Adama Traoré sont toujours aussi nébuleuses. Une information judiciaire a bien été ouverte. L’enquête s’est terminée il y a deux mois. Conclusion : le jeune homme de 24 ans souffrait de drépanocytose et d’une autre maladie rare. Sa mort n’a donc pas été causée par les conditions de son interpellation. Les juges n’ont d’ailleurs mis personne en examen. Mais voilà, du côté de la famille Traoré, on ne croit pas à cette thèse, elle a donc joué son va-tout, en demandant une nouvelle expertise médicale, à ses frais et cette fois les conclusions sont toutes autres. Les quatre médecins qui l’ont menée écartent clairement la théorie d’un décès dû à une condition médicale. Ils appellent même la justice à réexaminer les conditions d’arrestation d’Adama Traoré. Reste désormais à savoir comment ce nouvel élément sera accueilli par le procureur de Paris. Les juges ayant fini leur enquête, c’est en effet à lui de décider quelle sera la suite à donner. Réponse attendue dans les prochains jours. Simon Rozé.

JZ : Et on se quitte avec un mot de Football avec la Ligue des champions. Après son nul 0-0 au match aller, l’Olympique lyonnais va-t-il réaliser l’exploit et battre le FC Barcelone ce soir au Camp Nou ? La rencontre vient de commencer, elle est à suivre en intégralité sur RFI avec Eric Maruth et Christophe Diremzian. L’autre match de cette soirée de ligue des champions oppose le Bayern de Munich et Liverpool.

C’est la fin de ce Journal en français facile. Merci de l’avoir écouté. Bonne soirée à tous sur RFI !



Voir le flux - 14/03/2019 08:23:26

Algérie : Bouteflika renonce

Chaque semaine, entraînez-vous avec une série d'exercices autour d'un fait de l'actualité extrait du Journal en français facile.


Voir le flux - 13/03/2019 13:00:34

Saluer

Les mots de l'actualité : une chronique pétillante qui éclaire en deux minutes un mot ou une expression entendue dans l'actualité.

Emmanuel Macron a salué, dans la journée d’hier, la décision d’Abdelaziz Bouteflika de renoncer à se présenter à la prochaine élection présidentielle en Algérie. Il a salué cette décision ! Voilà un mot absolument typique de la communication politique, même s’il est employé dans d’autres circonstances : il est facile à comprendre, mais qui a des implications, des sous-entendus assez précis. Il révèle d’abord, évidemment que le Président français a pris connaissance de cette décision. Ensuite qu’il a voulu réagir, donner son opinion, et même plus : son sentiment. Et ce sentiment est positif. D’un président à l’autre, c’est une façon de féliciter Bouteflika, et en même temps d’exprimer une satisfaction par rapport à ce geste. Et au-delà, c’est une manière, respectueuse, de dire bravo. C’est-à-dire de reconnaître que cette décision n’était pas donnée d’avance, mais que Bouteflika a fini par sauter le pas. S’agit-il vraiment de reconnaître un acte de courage ? N’exagérons pas. Mais enfin on en prend acte et on signifie que cette annonce n’était peut-être pas facile à faire, que la tentation était grande de ne pas la faire. Soulagement, contentement, congratulation… même si l’attitude de Bouteflika est dictée par des arrière-pensées manœuvrières.

Le verbe saluer a deux sens principaux : il sert à dire bonjour ou au revoir, à exprimer cette formule de politesse qu’on délivre quand on rencontre ou qu’on quitte quelqu’un : un code de civilité, une manifestation de politesse. « Après son cours, j’ai été le saluer ! », je suis allé saluer ce professeur, le rencontrer, lui montrer que j’étais présent, me faire reconnaître de lui. I y a là quelque chose d’amical. En même temps l’usage de ce mot implique l’idée d’un hommage rendu : on montre son respect ou son admiration. Et souvent ce comportement prend la forme d’un mouvement : on incline la tête ou on se découvre, on ôte son chapeau. Mais saluer implique aussi souvent une idée d’obéissance : le verbe saluer a un usage militaire traditionnel ancien : on est tenu dans l’armée, de saluer les supérieurs si on les croise : un geste, une attitude très réglementée, agrémentée éventuellement du garde-à-vous – une image réitérée chaque fois que deux militaires se croisent de la hiérarchie de l’armée qui réétablit en permanence le lien entre celui qui commande et celui qui obéit.

Et salut est aussi une exclamation très courante, légèrement familière, pour se dire bonjour ou se quitter, mais là, entre égaux. Un mot qui dans les années 70 appartenait à la langue des jeunes de l’époque, et qui maintenant s’est assez largement répandu, depuis que ces anciens jeunes sont devenus des nouveaux vieux.

On comprend bien qu’au départ, le mot porte l’expression d’un souhait : porte-toi bien. Le salut est-il donc la santé ? Pas exactement, mais on n’en est pas loin : le salut est au départ la vie, ou en tout cas le fait d’échapper à la mort, et par extension à un danger : il n’a dû son salut qu’à la fuite… c’est-à-dire il s’est sauvé en s’enfuyant. Et bien entendu le mot a un sens religieux et spirituel : le salut de l’âme est le contraire de la damnation : le fait que l’âme ne meurt pas avec le corps.

Avertissement ! 
Ce texte est le document préparatoire à la chronique Les Mots de l’Actualité. Les contraintes de l’antenne et la durée précise de la chronique rendent indispensable un aménagement qui explique les différences entre les versions écrite et orale.

 

Logo DGLFLF Ministère de la Culture

En partenariat avec la Délégation Générale à la Langue française et aux Langues de France (DGLFLF)



Voir le flux - 13/03/2019 10:00:07

Journal en français facile 12/03/2019 20h00 GMT

Transcription

Joris Zyberman : Vous écoutez RFI, il est 21h à Paris, 20h en temps universel. Bonsoir ! Soyez les bienvenus dans cette nouvelle édition du Journal en français facile. Pour m’accompagner ce soir, Zéphyrin Kouadio. Bonsoir Zéphyrin !

Zephyrin Kouadio : Bonsoir Joris, bonsoir à tous !

JZ : À la une, pour la deuxième fois, les députés britanniques disent NON à l’accord sur le Brexit à une écrasante majorité. Pour comprendre la suite, nous serons en direct de Londres avec notre correspondante.

ZK : Au Venezuela, cela fait cinq jours qu’une panne d’électricité géante paralyse le pays. Le chef de l’opposition Juan Guaido est accusé de sabotage.

JZ : Et puis nous parlerons du train à grande vitesse entre Lyon et Turin, un vieux projet qui divise beaucoup le gouvernement italien.

------

ZK : C’est l’incertitude au Royaume-Uni. Les députés britanniques rejettent une nouvelle fois l’accord sur le Brexit.

JZ : C’est la deuxième fois qu’ils disent non à l’accord de divorce avec l’Union européenne. Ils ont voté ce rejet par 391 voix contre 242. La Première ministre Theresa May a déclaré qu’elle rejetait profondément la décision du parlement. Nous sommes en direct de Londres avec notre correspondante, Muriel Delcroix. Alors Muriel, qu’est-ce qui va se passer maintenant ?

[Transcription manquante]

JZ : Muriel Delcroix, vous étiez en direct de Londres.

ZK : Toujours le Brexit et l’angoisse cette fois du côté français.

JZ : Les douaniers sont en grève depuis 10 jours. Ils réclament une meilleure rémunération pour faire face au rétablissement de la frontière franco-britannique. Et pour tenter de les calmer, Gerald Darmanin, le ministre des comptes publics a mis sur la table une enveloppe de 14 millions d’euros. Les syndicats doivent maintenant va valider cette proposition aux douaniers.

ZK : En Algérie, les étudiants redescendent en masse dans la rue.

JZ : Ils étaient plusieurs milliers à protester contre ce qu’ils appellent la ruse d’Abdelaziz Bouteflika. Dans un message à la nation publié hier, le président algérien a dit renoncer à un cinquième mandat. Dans le même temps, il a repoussé les élections présidentielles, qui devaient avoir lieu le 18 avril, aucune nouvelle date n’a été fixée, or les manifestants demandent un changement de système politique.

ZK : On part au Venezuela, où une enquête de la justice a été ouverte contre Juan Guaido.

JZ : Le président par intérim autoproclamé est accusé de sabotage électrique, annonce du procureur général au cinquième jour d’une gigantesque panne de courant. Par ailleurs, un célèbre journaliste et militant des droits de l’homme est détenu depuis hier par les services de renseignements. Luis Carlos Diaz est lui accusé de « délit informatique », c’est-à-dire de sabotage en lien avec cette panne de courant géante. On écoute Geneviève Garrigos, responsable Amérique chez Amnesty France.

[Transcription manquante]

JZ : Geneviève Garrigos d’Amnesty International France. Elle était au micro de Marie Normand.

ZK : L’accord de Paix en Colombie est-il en danger ?

JZ : C’est en tout cas ce qu’estiment des délégués des FARC, c’est l’ancienne guérilla colombienne qui est maintenant désarmée. Les FARC ont alerté l’organisation des Nations Unies sur les intentions du nouveau président colombien, Yvan Duque, il n’a pas négocié cet accord. Il ne l’aime pas et il tenterait de le détruire, selon les FARC. Les précisions de Romain Lemaresquier.

Ivan Duque ne s’en cache pas : selon lui l’accord de Paix signé en 2016 après des années de discussions est trop laxiste envers les ex-guérilleros. C’est la raison pour laquelle il compte modifier 6 des 159 articles qui régulent la justice transitionnelle. Une initiative qui a soulevé un tollé dans les rangs des anciens négociateurs, que ce soit du côté de l’ex-guérilla des FARC ou des négociateurs du précédent gouvernement de Juan Manuel Santos qui ont transmis un courrier à Antonio Guterres, le secrétaire général des Nations Unies. Pour Nestor Rosania, directeur du Centre d’études en sécurité et paix, cette initiative d’Ivan Duque pose deux véritables problèmes : « Cela démontre que l’Etat colombien n’a pas de parole et que ce qui a été développé ce ne sont pas des politiques d’État, mais des politiques de gouvernement. C’est un très mauvais signal adressé à la communauté internationale. Deuxièmement : cela va laisser des traces en cas de futures négociations, que ce soit avec l’ELN, l’armée de libération nationale, ou avec n’importe quel autre groupe, qui, une fois qu’ils seront assis à une table de négociation, ne disposeront plus de garanties juridiques ni de certitudes. » L’accord de paix signé en 2016 bénéficie du soutien de l’ONU. À l’heure actuelle, il a permis le désarmement de près de 7 000 guérilleros et évité la mort de quelque 3000 personnes par an. D’où ce courrier adressé à Antonio Guterres, une sorte d’appel à l’aide pour faire en sorte que cet accord, qualifié d’historique et d’exemplaire, ne soit pas décortiqué et dénaturé.

ZK : On parle maintenant du train à grande vitesse qui doit relier Lyon en France à Turin en Italie.

JZ : C’est le lancement de la procédure d’appels d’offres. Cette procédure concerne les travaux de construction de ce tunnel du côté français. Cette ligne à grande vitesse de près de 58 km doit passer sous les Alpes. Cette procédure laisse six mois à la France et à l’Italie pour décider de continuer ou non le projet. Le gouvernement italien est très divisé. À Rome, Anne Le Nir.

[Transcription manquante]

JZ : C’est la fin de ce Journal en français facile. Merci de l’avoir écouté, et merci à Zéphyrin Kouadio de m’avoir aidé à le présenter. Bonne soirée à tous sur RFI !



Voir le flux - 12/03/2019 20:45:03

Francophonies du Sud N°46 : Architecture africaine – Innovation, Tradition

Au sommaire de Francophonies du Sud n°46 : – Dossier : Architecture africaine – Innovation, Tradition – Focus Actu : Quand l’éloquence sert la résilience – Cultures : Découvrir le Musée des civilisations noires – Pédagogie : La Déclaration universelle des droits de l’homme Télécharger Francophonie du sud n°46

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Voir le flux - 12/03/2019 10:06:09

Le français dans le monde n°422 : Et si on tentait la classe inversée ?

Au sommaire du Français dans le monde n°422 : – Dossier : Et si on tentait la classe inversée ? – Métier : Un magazine pour les apprenants de niveau intermédiaire aux États-Unis / Fêter les 150 ans de l’Opéra de Paris / La méthode d’apprentissage d’un professeur de Shanghai – Langue : Le nouveau Rapport sur la langue française... Lire la suite

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Voir le flux - 12/03/2019 09:26:19

Références de la rubrique «À écouter» du fdlm#422 (pages 62-63)

Cliquez sur le nom des artistes ou des chansons pour accéder aux vidéos. COUP DE CŒUR Salif Keita Fatoumata Diawara Chris Johnny Hallyday Eddy de Pretto Angèle Maître Gims Orelsan Soprano FOCUS Pierre Guénard (Radio Elvis) Pierre Perret EN BREF Bigflo & Oli Alain Bashung Véronique Samson Lomepal Maud Lübeck Mylène Farmer

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Voir le flux - 12/03/2019 08:55:32

Fdlm 422 – Pédagogie : Une enseignante raconte ses expériences pour faire réussir ses élèves : la classe inversée (4’11 »)

Pédagogie : Une enseignante raconte ses expériences pour faire réussir ses élèves : la classe inversée (RFI – 7 milliards de voisins du 16 mars 2014 – Emmanuelle Bastide) Télécharger le reportage audio, sa transcription, la fiche d’exploitation pédagogique et ses réponses (.zip) Emmanuelle Bastide : Bienvenue si vous nous rejoignez sur RFI, Sept milliards de voisins. On parle éducation comme... Lire la suite

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Fdlm 422 – Culture : Cinéma : « Edmond », ou l’épopée de « Cyrano de Bergerac » (2’23 »)

 Culture : Cinéma: « Edmond », ou l’épopée de « Cyrano de Bergerac » (RFI – Reportage Culture du 6 septembre 2019 – Sébastien Jédor)   Pour aller plus loin, faites l’exercice sur RFI Savoirs : https://savoirs.rfi.fr/fr/apprendre-enseigner/culture/edmond/1   Télécharger le reportage audio et la transcription (.zip) [Voix d’acteurs : « Alors, votre pièce ? Comédie ? Tragédie ? Vous avez deux minutes. » ; « Tragédie ! »]   Sébastien Jédor :... Lire la suite

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