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Journal en français facile 11/11/2017 20h00 GMT

Transcription

Adrien Delgrange

Il est 20 Heure à Abidjan

21h à Paris

Et vous êtes à l'écoute d'RFI

Ravi de vous retrouver pour le journal français facile, en compagnie de Zéphyrin Kouadio, Bonsoir Zéphyrin.

Zéphyrin Kouadio : Bonsoir Adrien, bonsoir à tous!

AD :

A la une de l'actualité internationale de ce 11 novembre:

ZK :

Une semaine après la démission du Premier ministre libanais, le président du Liban s'inquiète de ne pas voir  Saad Hariri  revenir au Pays.

AD :

En Catalogne : ils demandent la "liberté des prisonniers politiques !  Environ 750.000 personnes ont marché dans les rues de Barcelone

ZK :

Du sport, Football, la Cote d'Ivoire n'ira pas au mondial 2018, le Maroc a battu les éléphants 2-0 et ce sont donc les lions de l'atlas qui iront en Russie l'été prochain

Adrien:

Et puis Rugby, La France accueille ce soir la Nouvelle Zélande le match vient débuter.

 

ZK : Et cette question d'abord :

pourquoi le Premier ministre libanais ,Saad Hariri,  n'est toujours pas revenu au Liban depuis sa démission annoncée à Ryad il y a une semaine?

AD :

Le président libanais Michel Aoun demande des explications à  l'Arabie Saoudite

Michel Aoun pense même avoir une explication, il se demande si Saad Hariri n'a pas été enlevé.

A Beyrouth pour RFI, correspondance Paul Khalifeh.

C'est la première fois que le chef de l'Etat libanais s'exprime publiquement et ouvertement depuis la démission surprise de son Premier ministre, samedi 5 novembre/ Un communiqué publié par la présidence indique que Michel Aoun a informé «les responsables locaux et étrangers que le mystère qui dure depuis une semaine et qui entoure la situation du Premier ministre, fait que toute position et déclaration émises par Saad Hariri ne reflète pas la réalité»/ Selon le président Aoun, les prises de position du chef du gouvernement sont «le résultat d'une situation mystérieuse et suspecte qu'il vit dans le royaume saoudien»

Prenant la parole devant des délégations reçues au palais présidentiel, Michel Aoun a déclaré que «le Liban n'accepte pas que son Premier ministre soit dans une situation en désaccord avec les traités internationaux et les règles normales des relations entre Etats» Il a aussi demandé à l'Arabie saoudite des clarifications sur les raisons qui empêchent Saad Hariri de rentrer à Beyrouth/ Le chef du gouvernement n'a plus fait aucune déclaration publique depuis une semaine, et est difficilement joignable, même par des membres de sa famille/ Selon l'agence Reuters, Michel Aoun a déclaré à des ambassadeurs étrangers en poste à Beyrouth que Saad Hariri «a été enlevé»

AD :

Emmanuel Macron, a téléphoné aujourd'hui à Michel Aoun, le président français, a souligné l'engagement de la France en faveur de l'unité et la souveraineté du Liban.

ZK :

Les habitants de  Gaza rendent hommage à Yasser Arafat

AD :

Des dizaines de milliers de Palestiniens se sont rassemblés aujourd’hui   place Saraya dans le centre-ville  de Gaza pour commémorer le 13e anniversaire de la mort de l'ancien dirigeant de l'OLP. Organisation de libération de la Palestine.

ZK :

A Barcelone, de nombreux manifestants aujourd'hui dans les rues de la ville.

AD :

Des dizaines de milliers  de partisans de l'indépendance de la Catalogne sont descendus ce samedi en fin d'après-midi dans les rues.

Ils  réclament - haut et fort -  la libération des prisonniers politiques.

La maire de Barcelone, demande également que les prisonniers politiques soient libérés, en revanche  Ada Colau lors d'une réunion devant les militants de son parti accuse Carles Puigdemont d'avoir mené la région "au désastre".  Ada Colau :

« Nous ne voulons pas qu'ils soient en prison parce que c'est injuste, parce qu'ils y sont pour des raisons politiques, c'est pour cela que nous voulons qu'ils rentrent chez eux, et ce, même si ce sont des adversaires politiques. Mais c'est aussi justement parce que ce sont des adversaires politiques que nous les voulons libres. Nous voulons qu'ils reviennent en Catalogne, qu'ils se présentent publiquement et de cette manière nous pourrons leur demander des explications que mérites les catalans et les catalanes.

Nous voulons que le gouvernement irresponsable qui a mené le pays au désastre se présente et reconnaisse ses erreurs et commencent à faire une autocritique.  Parce que la Catalogne ne pourra pas être digne jusqu'à ce que nous écoutions    l'autocritique du gouvernement de la Generalitat élu par les aux urnes qui a trompé les gens qui a causé un préjudice économique terrible auquel nous devons désormais tous nous confronter. La déclaration d'indépendance n'a pas apporté la République ))

 

ZK :

En Pologne, plusieurs dizaines de milliers de personnes se sont rassemblées aujourd'hui à Varsovie pour une marche nationaliste.

A l'occasion de la fête de l'indépendance commémorant la renaissance de l'Etat polonais en 1918. Une manifestation patriotique organisée par l'extrême droite polonaise.

ZK :

Sport, football...

Des matchs importants ce soir en vue de la qualification pour le mondial 2018 en Russie.

AD :

A Abidjan, des éléphants tristes. La Cote d’ivoire perd contre le Maroc 2-0, les lions de l'atlas iront donc participer au mondial de foot de l'été prochain.

 

ZK :

Sport, rugby, la France face à la Nouvelle Zélande ce soir.

AD :

Les Bleus débutent leur tournée d'automne par un match contre les All Blacks.

 

Les français ont enregistré de mauvais résultats, 11 défaites sur 18 matchs tests.

Nous sommes avec Cédric de Oliveira en direct de Stade de France et c'est un vrai défi ce soir pour les bleus face aux all Blacks.

Direct.

AD :

Cédric de Oliveira en direct de Stade de France,

ZK :

Place au mot de l'actu Adrien

AD :

En ce 11 novembre...  Yvan Amar, vous avez retenu le mot Historial

A l’occasion du 11 novembre, du souvenir de la fin de la Première Guerre mondiale, un musée franco-allemand a été inauguré, qu’on appelle aussi un historial franco-allemand. Mais qu’est-ce qu’un historial ? C’est un mot relativement récent qui correspond à des préoccupations d’aujourd’hui : on veut se souvenir du passé, on veut essayer de ne pas répéter les erreurs, les tragédies du passé. Et donc on veut éduquer les jeunes générations, leur faire comprendre l’histoire, aussi bien qu’on peut, pour qu’elles se gardent de refaire les mêmes erreurs. Un historial est donc un genre de musée historique et pédagogique. Pourquoi l’appeler historial ? On sent l’influence d’un autre mot, mémorial. Mais le mémorial est plus tourné vers la commémoration, et peut-être moins vers la compréhension. Pourtant le mémorial n’est pas exactement un musée comme un autre : il a une certaine solennité, il appelle le sérieux, souvent le recueillement, ce n’est pas un lieu de divertissement. Par ailleurs il n’a pas vraiment de visée esthétique. C’est-à-dire qu’il n’expose pas des objets ou des documents parce qu’ils sont beaux, pour qu’on les admire, comme par exemple un musée de peinture. Mais il présente ce qui pourra nous faire comprendre de manière concrète une certaine époque, une certaine situation : un historial de la Grande Guerre peut par exemple montrer des armes, des uniformes, reconstituer des tranchées, nous familiariser avec la vie quotidienne des soldats au front, nous indiquer comment on se nourrissait, nous faire lire des extraits de la presse de l’époque : à la fois nous rapprocher d’une vie très concrète et la mettre en perspective pour montrer comment on a pu en arriver là, comment des millions de personnes ont pu se tuer pendant plusieurs années de suite.

AD :

Merci Yvan Amar.

C’est la fin de ce journal en français facile.

 

 



Voir le flux - 11/11/2017 20:45:04

Expression à deviner n° 247

Indice : Se régaler. Réponse n° ?246 : Un pot de vin. A demain ou sur https://expressionillustree.blogspot.fr


Voir le flux - 11/11/2017 07:39:10

Journal en français facile 10/11/2017 20h00 GMT

Transcription

Pierre Pillet : Vous écoutez Radio France Internationale. Il est 20 heures en temps universel, 21 heures à Paris. Bonjour à tous, bienvenue, voici votre journal en français facile. Pour nous accompagner : Zéphyrin Kouadio.

Zéphyrin Kouadio : Bonsoir Pierre, bonsoir à tous.

PP : A la Une, l'inquiétude autour du Premier ministre du Liban, Saad Hariri.

ZK : L'Arabie saoudite, pays depuis lequel il a annoncé sa démission, le retient. C'est ce qu'affirme le chef du Hezbollah, ce mouvement chiite libanais.

PP : Autre actualité : le refus du Burundi de coopérer avec la Cour pénale internationale. La CPI a ouvert une enquête en lien avec de possibles crimes contre l'humanité dans ce pays. Il traverse une grave crise politique depuis 2015.

ZK : Nous irons également en Russie, qui ne compte pas se laisser faire après la fuite d'un Français condamné sur place pour des actes sexuels sur sa fille. Il est de retour en France.

PP : Enfin l'équipe de France de football accueille le Pays de Galles, match amical pour préparer la coupe du monde en Russie. Direction Saint-Denis en fin de journal.

ZK : Une question dans l'actualité, Pierre : quel sort pour Saad Hariri ?

PP : C'est la confusion concernant le Premier ministre libanais. Samedi dernier il démissionne, une annonce faite depuis l'Arabie saoudite, pays qui le soutient. Selon la France, il est libre de ses mouvements, donc autorisé à aller où il veut. Mais d'après ses proches, Saad Hariri est retenu, c’est-à-dire que Ryad l'interdit de partir.

ZK : Même affirmation du Hezbollah à cause duquel il a pourtant démissionné, dénonçant l'influence de ce mouvement chiite, soutenu par l'Iran, sur les institutions libanaises. Hassan Nasrallah, chef du Hezbollah, accuse le royaume saoudien de "détenir" le chef du gouvernement :

"Il est détenu en Arabie saoudite, on lui interdit jusqu'à ce moment de rentrer au Liban. Cela devrait être dit clairement. Le chef du gouvernement libanais est détenu en Arabie saoudite et empêché de rentrer au Liban. Ce qu'il y a de plus dangereux et qui ne nous fait certainement pas peur, c'est inciter Israël à frapper le Liban. Ceci n'est pas une analyse, mes frères et sœurs et je m'adresse aussi à tous les Libanais qui écoutent : je ne suis pas en train d’analyser une situation, je parle de faits."

PP : Israel et le Hezbollah sont ennemis. Le président libanais Michel Aoun n'a toujours pas accepté la démission de Saad Hariri. Il attend son retour pour en discuter avec lui.

ZK : Dans l'actualité également, Pierre, la décision des autorités du Burundi : pas question de coopérer avec la Cour pénale internationale.

PP : La CPI a ouvert une enquête sur de possibles crimes contre l'humanité, commis entre 2015 et 2017 dans ce pays en crise politique. Les violences ont fait entre 500 et 2 000 morts, engendré des disparitions forcées, poussé à l'exil plus de 400 000 personnes. Elles sont liées, ces violences, à la décision de Pierre Nkurunziza d'effectuer un nouveau mandat de président.

ZK : Le pays rejette donc la décision de la Cour pénale internationale. Et pourtant il a l'obligation de coopérer. Les explications de Marie-Pierre Olphand :

"C'est dans une déclaration lue à la presse que la ministre de la Justice a rejeté ce matin l'ouverture de l'enquête de la CPI. Pour le gouvernement burundais, cette décision s'apparente à une tentative de déstabilisation. Aimée-Laurentine Kanyana : "Pour le Burundi, cette décision est sans effet, compte-tenu de son retrait effectif du statut de Rome depuis le 27 octobre 2017. Cette décision vient confirmer encore une fois la politisation des droits de l'homme et de la justice pénale internationale." La Cour pénale internationale se range elle derrière les textes pour justifier sa compétence. Les crimes qui se sont produits jusqu'au 27 octobre dernier, avant que le Burundi ne se retire de la CPI, sont bien de son ressort et le Burundi a obligation de coopérer. C'est ce que précise Fadi el Abdallah, le porte-parole de la CPI : "Conformément à l'article 127 du statut de Rome, qui régit spécifiquement la question des retraits des Etats du traité, le Burundi a le devoir de coopérer avec la Cour, aux fins de l'enquête pénale ouverte avant le 27 octobre 2017. L'obligation de coopérer reste en vigueur tant que dure l'enquête. Le Burundi a accepté ces obligations en ratifiant le statut de Rome." S'il le souhaitait, le Burundi pourrait demander au procureur de lui confier le soin de l'enquête. Au procureur ensuite de décider. Mais cette éventualité semble aujourd'hui peu probable au vu des dernières déclarations des autorités burundaises."

PP : L'actualité africaine, c'est aussi, Zéphyrin, le déplacement de Raila Odinga aux Etats-Unis.

ZK : Oui, le chef de l'opposition au Kenya explique le chaos politique que traverse son pays. Il milite pour une nouvelle élection présidentielle et propose un gouvernement de transition ainsi qu'un retour au dialogue avec son adversaire Uhuru Kenyatta, réélu chef de l'Etat. 

PP : Après une nuit en détention, l'ancienne présidente du parlement de Catalogne est désormais libre.

ZK : La caution de 150 000 euros, exigée pour qu'elle sorte de prison, a été payée. Une somme réunie par les sympathisants de l’Assemblée nationale catalane, organisation en faveur d'une séparation avec le reste de l'Espagne. Carme Forcadell est maintenant soumise à un contrôle judiciaire, asseport retiré, interdiction de quitter le territoire.

PP : Depuis la déclaration d'indépendance votée par le parlement catalan, Madrid a pris le contrôle et démis le gouvernement régional de ses fonctions. Huit membres de ce gouvernement destitué sont toujours emprisonnés, en attendant leur procès. Un mandat d'arrêt a aussi été lancé à l'encontre de son ancien président, Carles Puigdemont, actuellement en Belgique.

ZK : Une fuite digne d'un roman policier : le Français Yoann Barbereau est de retour en France.

PP : Il a fui la Russie, où il est poursuivi pour des actes sexuels commis sur sa fille. Cet ancien directeur de l'Alliance française d'Irkoutsk -organisme qui valorise la langue et la culture à l'étranger- eh bien affirme avoir été victime d'un complot, avec des preuves fabriquées. Condamné à quinze ans de camp l'année dernière, il a parcouru huit mille kilomètres, en covoiturage, traversé la frontière à pied. Yoann Barbereau dénonce la lâcheté de Paris dans ce dossier.

ZK : Réaction de Moscou, avec l'ouverture d'une nouvelle procédure contre le ressortissant français. Les précisions de notre correspondant Daniel Vallot :

"C'est un communiqué lapidaire du ministère russe des affaires étrangères : "Yoann Barbereau a déclaré ouvertement qu'il avait quitté illégalement la Russie" peut-on lire dans ce communiqué, "ce qui est un délit passible de poursuites criminelles. Nous prendrons toutes les mesures nécessaires pour que l'accusé réponde de ses actes." Malgré les dénégations de Yoann Barbereau et de son entourage, la Russie estime parfaitement fondées les accusations portées à son encontre et rappelle que l'ancien directeur de l'Alliance française d'Irkoutsk a fui une première fois avant la tenue de son procès, alors qu'il était assigné à résidence à son domicile. Pas un mot en revanche des déclarations de Yoann Barbereau portant sur son séjour clandestin à l'ambassade de France de Moscou. Pas un mot non plus des conditions mystérieuses de sa fuite hors de Russie. La diplomatie russe se contente d'affirmer qu'elle reste en contact avec les autorités françaises dans ce dossier et rappelle qu'un mandat d'arrêt international a été émis à l'encontre de Yoann Barbereau. Daniel Vallot, Moscou, RFI."

PP : Il est 21h07 à Paris. En France, un homme a foncé volontairement en voiture, vendredi, sur des jeunes à Blagnac, près de Toulouse, dans le Sud-Ouest. Trois étudiants chinois blessés dont l'un grièvement. L'auteur de ce drame a de lourds antécédents psychiatriques. Les autorités judicaires excluent tout lien avec le terrorisme.

ZK : Du football. On va au stade de France dans un instant pour suivre le match amical de l'équipe de France. Mais avant cela : le Sénégal de retour en coupe du Monde ! Absente depuis 2002, la sélection se qualifie en battant l'Afrique du Sud 2-0

PP : Direction Saint-Denis à présent, l'équipe de France affronte le Pays de Galles, match amical de préparation à la coupe du monde 2018 en Russie. Antoine Grognet, vous êtes l'envoyé spécial de RFI au stade de France. La rencontre a débuté il y a une dizaine de minutes

DIRECT FOOTBALL France PAYS DE GALLES

PP : Antoine Grognet, envoyé spécial de RFI au stade de France. C'est la fin de ce journal en français facile. Il est 20h10 en temps universel, 21h10 à Paris.



Voir le flux - 10/11/2017 20:30:05

Paradise Papers, le grand déballage (niveaux A2 élémentaire, B1 intermédiaire, B2 avancé)

La série des scandales financiers continue ! Commenter des révélations sur les réseaux sociaux (A2), raconter un scandale financier (B1), discuter autour de l’évasion fiscale (B2).
7 jours sur la planète (Actualité mondiale), Français des relations internationales (Diplomates, journalistes...)

Voir le flux - 10/11/2017 14:00:00

Quand opéra et rumba s'unissent (niveaux A2 élémentaire, B1 intermédiaire, B2 avancé)

Fiançailles sonores entre musique classique et rumba congolaise. Organiser une sortie culturelle (A2), exprimer son ressenti à propos d’une initiative musicale originale (B1), présenter un spectacle pluridisciplinaire (B2).
7 jours sur la planète (Actualité mondiale)

Voir le flux - 10/11/2017 14:00:00

Tag

Les mots de l'actualité : une chronique pétillante qui éclaire en deux minutes un mot ou une expression entendue dans l'actualité (transcription manquante).

Avertissement ! 
Ce texte est le document préparatoire à la chronique Les Mots de l’Actualité. Les contraintes de l’antenne et la durée précise de la chronique rendent indispensables un aménagement qui explique les différences entre les versions écrite et orale.

 

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Coproduction du réseau CANOPÉ.
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Voir le flux - 10/11/2017 08:45:03

Expression à deviner n° 246

Indice : Dessous de table. Réponse n° ?245 : Jeter la pomme de discorde. A demain ou sur https://expressionillustree.blogspot.fr


Voir le flux - 10/11/2017 08:40:36

Journal en français facile 09/11/2017 20h00 GMT

Transcription

Pauline Gleize : Il est 21 heures à Paris, 23 heures à Ryad et 20 heures en temps universel.

Bonjour et bienvenus dans votre journal en français facile. Journal que j'ai le plaisir de présenter avec Sylvie Berruet. Bonsoir Sylvie.

Sylvie Berruet : Bonsoir Pauline.

Saad Hariri, qui a démissionné de son poste de premier ministre du Liban, est-il libre de ses mouvements en Arabie saoudite ? C'est la question que se posent de nombreux Libanais. A Beyrouth, la classe politique réclame son retour.

PG : 250 milliards de dollars : c'est le montant total des accords commerciaux dévoilés, révélés par Donald Trump lors de sa visite en Chine. 

SB : Au sommaire également, les suites de l'opération menée par la force française Barkhane au Mali dans la nuit du 23 au 24 octobre. Des révélations RFI que vous entendrez dans cette édition avec Olivier Fourt qui s’est rendu sur la base de commandement de Barkhane à Ndjamena au Tchad.

PG : Et puis beaucoup plus léger, Sylvie, RFI a remis son prix découverte 2017.  Il revient au chanteur malien M'Bouillé Koité. 

SB : L’Arabie saoudite appelle ses ressortissants, ses citoyens, à quitter le Liban «le plus vite possible».

PG : Cette décision intervient sur fond de tensions entre les deux pays, quelques jours après l'annonce depuis Ryad de la démission du premier ministre libanais Saad Hariri. Et maintenant, au Liban, les dirigeants et une majorité de la  population sont désormais convaincus que Saad Hariri, le principal leader sunnite du pays, est retenu contre son gré, contre sa volonté, en Arabie saoudite. A Beyrouth, Paul Khalifeh.

Depuis qu'il a annoncé sa démission surprise, samedi, à partir de Ryad, Saad Hariri n'a pu être joint par sa proche famille, ses conseillers ou des membres de son bloc parlementaire. Le président de la République Michel Aoun refuse toujours de prendre acte de sa démission tant qu'il ne la lui remet pas en main propre à Beyrouth, selon les usages. Une quasi-unanimité s'est dégagée au sein la classe politique pour réclamer le retour de Saad Hariri avant d'évoquer son éventuel remplacement. Le bloc du futur, dirigé par le Premier ministre, un allié historique de l'Arabie saoudite, tout comme son père Rafic Hariri avant lui, a réclamé, ce jeudi, le retour à Beyrouth de son chef. «Le retour de Saad Hariri est une nécessité pour recouvrer la dignité et pour préserver les équilibres internes et externes du Liban dans le respect de la légitimité du pays, consacrée par la Constitution», a dit à la presse l'ancien chef du gouvernement Fouad Siniora. Le ministre de l'Intérieur Nouhad Machnouk a été plus explicite. Interrogé sur des informations selon lesquelles les Saoudiens souhaiteraient remplacer Saad Hariri par son frère Bahaa, ce proche du Premier ministre a répondu: «Nous ne sommes pas un troupeau de moutons qui changent de propriétaire. Et le Liban ne fonctionne pas par le système de l'allégeance mais par la démocratie. Paul Khalifeh-Beyrouth-RFI

SB : Et c'est dans ce contexte qu'Emmanuel Macron, le président français, a fait un déplacement surprise en Arabie saoudite ce jeudi soir. 

PG : Emmanuel Macron était dans la journée aux Emirats arabes unis. Sur la base navale où travaillent des militaires français, il a vanté, loué, l'étroite coopération entre la France et les Emirats dans le domaine de la défense. Les Emirats qui vont acquérir deux corvettes, des bateaux de guerre construits par un groupe français. 

SB : Une autre tournée diplomatique à la Une de l'actualité. Celle de Donald Trump en Asie. 

PG : Le président américain, qui avait critiqué l'excédent commercial chinois pendant sa campagne, a assuré qu'il n'en voulait pas à Pékin. Il faut dire que sa visite s'avère fructueuse. Avec 250 milliards de dollars de contrats, dans des secteurs aussi variées que l'aéronautique (les avions), l'agroalimentaire, ou encore l'électronique. Le détail avec Patricia Lecompte

Trois grands groupes chinois étatiques ont remportés des contrats importants, comme  Sinopec et le fonds souverain CIC, qui vont exploiter des gisements de gaz naturel en Alaska, avec jusqu'à 43 milliards de dollars d'investissements prévus. Un contrat exceptionnel car il est rare que les Etats-Unis autorisent une compagnie étrangère à forer en Alaska. Quacomm, fabricant de semi-conducteurs a signé avec trois grands producteurs de smartphones chinois, pour leur vendre "environ 12 milliards de dollars" de puces en trois ans. L'agrochimiste DowDuPont a signé avec la startup Mobike, l'équivalent de notre Vélib, pour développer des matériaux plus légers, de quoi soutenir les exportations américaines de polyuréthane. Boeing a décroché un contrat d'achat de 300 appareils pour un prix catalogue total de 37 milliards de dollars. Enfin, le chinois spécialiste de la vente en ligne JD Com s'est engagé a acheté pour deux milliards de dollars de produits agroalimentaires américains, dont un milliard deux de viande de bœuf du Montana. Ces contrats sont pour le moment des protocoles d'accord qui avant de se concrétiser pourront prendre du temps. Mais ces engagements sont le signe que les relations entre la Chine et les Etats-Unis s'améliorent. Toutefois, Xi Jinping n'a toujours pas donné son accord pour l'ouverture du marché chinois aux entreprises étrangères.

SB : Et pendant ce temps-là, Pauline, les Etats-Unis ont pris de nouvelles sanctions, ils ont décidé de nouvelles punitions contre le Venezuela.

PG : Elles visent une dizaine de responsables accusés d'avoir mis à mal le processus électoral lors du scrutin régional de la mi-octobre.  Les biens de ces personnes sont gelés, elles ne pourront pas en profiter. Et les citoyens américains ne sont pas autorisés à commercer avec elles.

SB : Il est 20h05 à Bamako, au Mali où la force française Barkhane est soupçonnée d’avoir bombardé par erreur en octobre des soldats maliens, otages d'un groupe terroriste.

PG : Pour la première fois depuis cette affaire d’Abeibara, RFI est en mesure de donner des éléments précis sur le déroulement de l’opération. Car selon l'armée française l’attaque visait bien un campement terroriste et rien ne permettait de détecter la présence d’otages. Les militaires français ont accepté de lever un coin du voile sur le déroulement de l'opération. Le détail avec Olivier FOURT qui s’est rendu au Poste de commandement de la Force Barkhane à N’Djamena, au Tchad.

Selon Barkhane, l’opération avait été minutieusement préparée. Le campement a été survolé plusieurs jours auparavant par un drone de reconnaissance et la cible avait fait l’objet d’une observation directe d’une vingtaine d’heures. Les spécialistes découvrent le fonctionnement d’une position jihadiste extrêmement bien dissimulée. Aucune infrastructure, le camp est niché dans des anfractuosités rocheuses et camouflé par la végétation. A ce stade, ce qu’observent les militaires ne laisse, nous dit-on, «  aucun doute sur la nature terroriste de ce camp d’entraînement ». Barkhane explique que « le groupe vivait ensemble, travaillait ensemble, faisait la prière au même endroit, aucune entrave n’a été décelée. » Toutefois « certains ne portaient pas d’armes, mais c’est souvent le cas sur un site de formation » assurent les militaires français. Vers 3 heures du matin, le 24 octobre, un raid combiné est lancé. Les Mirages 2000 français frappent avec des bombes de 250 kilos. Puis des hélicoptères Tigres préparent l’action au sol en tirant avec leur canon. Un pick-up très bien dissimulé est détruit. Chargé d’une grande quantité d’armement, il va brûler durant de longues minutes. Au lever du jour, après intervention de commandos au sol, l’opération est terminée. Une quinzaine de membres présumés du groupe armé terroriste a été tuée. Les commandos font des photographies des corps avant de partir. « Aujourd’hui, seuls les responsables maliens peuvent se prononcer sur l’identité des personnes mises hors de combat, mais nous n’avons pas peur de la vérité » conclut le patron de l’opération Barkhane, le général Bruno Guibert. Olivier Fourt à Ndjamena- RFI

SB : Le procureur général d'Espagne demande à la Cour Suprême de placer en détention la présidente du Parlement de Catalogne.

PG : L'indépendantiste Carme Forcadell est poursuivie pour rébellion en justice en raison de la déclaration d'indépendance votée par le parlement catalan.

SB : C'est le prix qui met en avant les nouveaux talents musicaux du continent africain. Le prix RFI Découvertes 2017 a été décerné aujourd'hui.

PG : Depuis 1981, ce prix a contribué au rayonnement de Tiken Jah Fakoly, Rokia Traoré ou Didier Awadi. L'édition 2017 récompense le chanteur malien M'Bouillé Koité. Le président du jury, le chanteur français d'origine congolaise Singuila, nous explique ce choix au micro de Sophie Torlotin. 

Il s’est vraiment démarqué. Il a de très jolies mélodies. C'est mature  au niveau du style, au niveau des mélodies. Il arrive à nous emmener dans son univers culturel et on sent quand même un côté très moderne aussi dans les musiques. Sa voix est nickel. Il a son timbre à lui qu’on ne peut pas confondre avec celui de quelqu’un d’autre. Et au niveau des vidéos sur scène qu’on a pu voir de lui, on voit que c’est un artiste qui sait donner, qui est généreux et qui sait nous emporter.  

C’est un artiste qui joue surtout de la guitare. M’Bouillé chante en bambara donc on se fie à l'univers. C'est vrai qu'on ne comprend pas forcément tous les textes. La voix et même les musiques nous transportent quelque part. Et c’est à cette adresse qu’on imagine notre propre histoire. C'est un artiste que je ne connaissais pas et qui à mon sens s’est démarqué aujourd’hui. 

PG : M'Bouillé Koité, prix RFI découverte 2017.

C’est la fin de ce journal en français facile. Merci Sylvie Berruet.

SB : Merci.



Voir le flux - 09/11/2017 20:30:04

Expression à deviner n° 245

Indice : Semer la pagaille. Réponse n° ?244 : Jouer les saint-bernard. A demain ou sur https://expressionillustree.blogspot.fr


Voir le flux - 09/11/2017 15:30:04

Le trou de la couche d’ozone

Chaque semaine, entraînez-vous avec une série d'exercices autour d'un fait de l'actualité extrait du Journal en français facile.


Voir le flux - 09/11/2017 14:08:50