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Dior impressionne les Arts décoratifs (niveaux A2 élémentaire, B1 intermédiaire, B2 avancé)

Une exposition rétrospective de Christian Dior, au Musée des Arts décoratifs de Paris, nous emporte dans un tourbillon de robes précieuses. Compléter un livre d’or (A2), décrire un vêtement extraodinaire (B1), prendre position et participer à un débat (B2).
7 jours sur la planète (Actualité mondiale)

Voir le flux - 17/11/2017 14:00:00

Casquette

Les mots de l'actualité : une chronique pétillante qui éclaire en deux minutes un mot ou une expression entendue dans l'actualité (transcription manquante).

Avertissement ! 
Ce texte est le document préparatoire à la chronique Les Mots de l’Actualité. Les contraintes de l’antenne et la durée précise de la chronique rendent indispensables un aménagement qui explique les différences entre les versions écrite et orale.

 

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Coproduction du réseau CANOPÉ.
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Voir le flux - 17/11/2017 09:00:04

Expression à deviner n° 253

Indice : Entente cordiale. Réponse n° ?252 : Avoir l'ego sur-dimensionné. A demain ou sur https://expressionillustree.blogspot.fr


Voir le flux - 17/11/2017 06:28:01

Journal en français facile 16/11/2017 20h00 GMT

Transcription

21 h Paris

20 h TU

Gilles Moreau : Bonsoir à tous, voici votre journal en français facile présenté ce soir avec Sylvie Berruet. Bonsoir Sylvie !

Dans l'actualité : Saad Hariri, le premier ministre libanais démissionnaire, sera samedi à Paris. « Il est libre de partir quand il le veut », assure l'Arabie saoudite où se trouve actuellement Saad Hariri.

SB : Au Zimbabwe, incertitude politique après le coup de force de l'armée. Le président Mugabe, actuellement retenu à son domicile, refuse de renoncer au pouvoir.  Il l'a dit aux généraux qu’il a rencontrés aujourd'hui.

GM : En France, mobilisation en baisse contre la politique du gouvernement. Politique qualifiée de "libérale" par les syndicats contestataires. Selon le ministère de l'Intérieur, les manifestations ont réuni 80 000 participants dont 8 000 à Paris.

 

SB : Saad Hariri, le premier ministre démissionnaire du Liban, est attendu samedi à Paris à l'invitation du président Macron.

GM : L’Elysée a confirmé qu'il serait reçu par le président français. "Saad Hariri est libre de partir quand il veut " a déclaré aujourd’hui à Ryad le ministre saoudien des Affaires étrangères. Il a démenti des rumeurs sur une interdiction de quitter le pays, démenti qui a coïncidé avec la visite à Ryad du chef de la diplomatie française. L'initiative de Paris pourrait donc permettre à  Saad Harriri  de quitter le territoire saoudien, mais pourra-t-il continuer sa carrière politique ? Rien n'est moins sûr. Explications de Toufic Benaïchouche :

« Otage des saoudiens ou non ? En tous cas l'initiative française à l'avantage de sauver la face des uns et des autres. Pour le président libanais, aucun doute le 1er ministre libanais est l'otage des saoudiens. Et le fait que la France ait lancé une invitation pour que Saad Harirri se rende à paris lui sauve la mise et également celles des dirigeants saoudiens. Le Liban était même prêt à saisir le conseil de sécurité des Nations-Unies sur la question. Difficile à présent, en tous cas, pour l'Arabie saoudite de ne pas permettre la sortie du royaume de Saad Harirri. Ce serait un aveu de sa privation de liberté. La question désormais est plus de savoir si une fois hors du royaume saoudien, le premier ministre libanais sera libre de ses choix. Beaucoup s'interrogent. Retournera-t-il, après sa venue à Paris, effectivement à Beyrouth? Et si oui, a-t-il vraiment les coudées franches  pour continuer sa carrière politique ? Si au contraire il choisit l'exil à Paris, cela pourrait être l'aveu qu'il subit d'énormes pressions de Ryad. On le voit cette histoire rocambolesque n'est pas encore finie. »

 

SB : Incertitude politique au Zimbabwe, après le coup de force de l'armée qui s'est emparée du pouvoir dans la nuit de mardi à mercredi.

GM : Retenu à son domicile par les militaires, le président Robert Mugabe refuse de renoncer au pouvoir. C’est ce qui ressort des premières discussions qu'il a eues avec les généraux. Parmi eux, le chef d'état major, le génaral Constantino Chiwenga, un homme au coeur de l'actuel bras de fer. Depuis hier matin des soldats et des blindés sont déployés en plusieurs endroits stratégiques de la capitale Harare. Du côté de l'opposition, plusieurs personnalités sont sorties de leur silence aujourd’hui pour exiger le départ du chef de l'Etat et une transition vers des élections libres.

 

SB : Au Kénya, une décision de justice cruciale pour l'avenir politique du pays.

GM : C’est lundi prochain que la Cour suprême se prononcera sur des recours déposés pour invalider l'élection présidentielle du 26 octobre.

 Les juges pourraient soit ordonner la tenue d'un nouveau scrutin, soit confirmer la victoire du président sortant Uhuru Kenyatta.       

 

SB : En Afghanistan, le groupe Etat islamique a revendiqué l'attentat-suicide qui a fait 14 morts aujourd’hui à Kaboul.

GM : Un kamikaze a fait sauter sa charge à l’extérieur d'une salle où se tenait une réunion politique. Le bilan aurait été beaucoup plus lourd si le service de sécurité ne l'avait pas tenu à l'écart.

 

SB : Direction le Cambodge, où l'opposition sera absente des éélections législatives prévues dans un an.

GM : La Cour suprême vient de dissoudre le principal parti  d'opposition.

Les précisions sur place de Juliette Buchez :   

« Décision attendue car cela fait plusieurs mois que l’étau se resserre autour du Parti du sauvetage national du Cambodge. Début septembre, Kem Sokha, le président actuel du Parti était accusé de trahison.  Le mois suivant, le ministère de l’intérieur a demandé à la Cour suprême d’étudier la dissolution du parti. C’est aujourd’hui chose faite. La Cour Suprême a jugé que le CNRP a bien tenté de fomenter une révolution de couleur, c’est à dire un soulèvement populaire soutenu par un pays tiers.  Les 118 membres du parti sont donc aujourd’hui bannis de politique pour une durée d’au moins 5 ans, à moins qu’ils rejoignent le parti au pouvoir. Le CNRP perd de facto les 489 mandats de chefs de communes et les mandats de 55 députés qu’il détenait. Des prochaines élections législatives de juillet 2018 se feront sans le seul parti d’opposition qui ait jamais tenu tête au CPP, le parti du premier ministre Hun Sen.  Décision attendue dans un contexte tendu car plusieurs organisations ont accusé le gouvernement de vouloir supprimer l’opposition.  Policiers et militaires avaient bouclé l’accès à la Cour Suprême aujourd’hui.  L’équipement anti-émeute posé sur la route. »

 

GM : Siemens s’apprête à supprimer 6 900 emplois dans son pôle énergie. Le conglomérat allemand précise que la moitié environ des suppressions  auront lieu en Allemagne.

SB : Economie toujours, avec une nouvelle étape critique pour la dette du Venezuela.

GM : Les créanciers du pays se réunissent aujourd'hui à New York. Ils pourraient placer en défaut de paiement PDVSA, du nom de la compagnie pétrolière d'Etat. Explications d'Anieshka Koumor :

« Petróleos de Venezuela SA est une compagnie pétrolière publique appartenant à l'Etat vénézuelien depuis la nationalisation de l'industrie d'hydrocarbures, en 1976.  L'entreprise déclarée en défaut de paiement elle ne pourra plus s'approvisionner sur les marchés en produits indispensables pour l'extraction et le raffinage d'hydrocarbures, tels que par exemple, les solvants pétroliers ou le brut léger, nécessaire à la dilution de pétrole lourd venezuelien. Sans compter que PDVSA souffre depuis des années d’un manque d’investissement chronique. Pour faire face à la crise aggravée par la chute du prix du pétrole, PDVSA n’a cessé d’augmenter ses propres importations de gaz et de pétrole plombant ainsi sa situation financière. Selon l'opposition le total des dépenses pour les seules importations d’essence s'élève à 9 milliards de dollars depuis 2011. Si les sanctions américaines imposées à Caracas ne concernent pas le pétrole, elles réduisent fortement la marge de manœuvre financière de PDVSA. Le groupe ne peut pas, notamment, rapatrier les profits réalisés par sa filiale américaine, Citgo. »

GM : Une première dans le conflit ukrainien : pour la première fois Vladimir Poutine s’est entretenu directement avec les chefs séparatistes pro-russes de l'est de l'Ukraine. Conversation téléphonique hier soir. Il a été question d'un échange de prisonniers entre les deux camps.

SB  : En France, mobilisation en baisse contre la politique du gouvernement, politique qualifiée de "libérale" par les syndicats contestataires, CGT en tête.

GM : Aujourd’hui les manifestations ont réuni 80 000 participants dont 8 000 à Paris, selon le ministère de l'Intérieur. De son côté, la CGT a comptabilisé 40 000 manifestants dans la capitale. Cette nouvelle journée d'action - la 4 ème -  "n'est pas un baroud d'honneur", a assuré le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, "ça va continuer" a-t-il promis.

 

Le train continue de perdre du terrain en France face aux autres modes de transport. Il a représenté en 2016 moins de 10 % des déplacements dans l'hexagone. C’est moins que dans la plupart des autres pays d'Europe.

 

SB : Parlons maintenant "livres". Une écrivaine est enfin récompensée en cette saison de prix littéraires.

GM : Le Goncourt des lycéens revient en effet à Alice Zeniter, finaliste malheureuse des deux prestigieux prix, Goncourt et Femina. Elle devient donc la première lauréate d'une saison qui jusqu'ici n'avait récompensé que des écrivains.

Catherine Fruchon-Toussaint :

« En 30 ans, le Goncourt des lycéens est devenu le prix le plus important en librairie avec en moyenne plus de 444.000 exemplaires vendus contre le Goncourt 400.000. Cette année encore, les 2000 lycéens qui ont voté vont sans conteste relancer le succès de ce roman "L'art de perdre", qui, déjà couronné par trois distinctions, est dans les meilleures ventes depuis sa sortie. Un texte au carrefour de l'histoire familiale et politique qui à partir de la Guerre d'Algérie raconte le destin de 3 générations. D'abord le grand père kabyle devenu harki qui doit s'exiler en 1962. Le fils Hamid qui grandit en Normandie et enfin Naïma la petite fille, employée dans une galerie d'art parisienne et qui pour une exposition va à Alger où elle découvre ses origines et ses racines. Puissant, "L'art de perdre" est un livre où Alice Zeniter réussit à mettre des mots sur le silence, la honte et tout un pan du passé douloureux entre la France et l'Algérie. Un roman vibrant et très contemporain écrit par une jeune femme de 31 ans, née donc presqu'en même temps que le Goncourt des lycéens. »

 

SB : Grand nom du théâtre français, le comédien Robert Hirsch est mort. A 92 ans,  il disait ne jamais vouloir prendre sa retraite et avoir le théâtre pour "religion".

GM : C’est la fin de votre journal en français facile. Bonsoir à tous, bonsoir Sylvie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Voir le flux - 16/11/2017 21:00:05

Marcel, interprété par Christophe Maé (niveau A2 élémentaire)

Avec ses amis Marylin et Charlot, Christophe Maé chante pour son fils prénommé Marcel. Évoquer des souvenirs d’enfance (A2).
Cours pour les 13-17 ans (Adolescents), Paroles de clip (Chansons francophones)

Voir le flux - 16/11/2017 14:00:00

Avancer, interprété par Ridsa (niveau B1 intermédiaire)

Et si on accompagnait Ridsa dans un road trip sur les traces de son passé ? Comprendre un message et imaginer la réaction des destinataires (B1).
Cours pour les 13-17 ans (Adolescents), Paroles de clip (Chansons francophones)

Voir le flux - 16/11/2017 14:00:00

Prix Découvertes RFI 2017

Chaque semaine, entraînez-vous avec une série d'exercices autour d'un fait de l'actualité extrait du Journal en français facile.


Voir le flux - 16/11/2017 11:22:59

Expression à deviner n° 252

Indice : Moi-je. Réponse n° ?251 : C'est le pied ! A demain ou sur https://expressionillustree.blogspot.fr


Voir le flux - 16/11/2017 06:56:46

Journal en français facile 15/11/2017 20h00 GMT

transcription

21 h à Paris

20 h TU

Gilles Moreau  : Bonsoir à tous ! Voici votre Journal en français facile présenté ce soir avec Sylvie Berruet. Bonsoir Sylvie !

Dans l'actualité

Au Zimbabwe, le président Robert Mugabe écarté du pouvoir par l'armée. L'armée du pays qui retient chez lui le vieux chef de l'Etat, 93 ans dont 37 passés au pouvoir, pour un bilan très critiqué. L’heure est au soulagement pour de nombreux Zimbabwéens.

SB : Les dirigeants français et allemand étaient aujourd'hui à Bonn, en Allemagne, pour relancer la lutte contre le réchauffement climatique. Une lutte fragilisée depuis la décision de Donald Trump de quitter l'accord de Paris.

GM : Saad Hariri est attendu en France à l'invitation du président Macron. Le premier ministre démissionnaire du Liban est actuellement toujours à Ryad, où le ministre français des Affaires étrangères entame une visite offcielle.

SB : Elle ne partait pas favorite mais elle a été finalement retenue : c’est  la France qui organisera la coupe du monde de rugby 2023.

 

SB : Pour commencer, la situation au Zimbabwe, après l'intervention de l'armée contre Robert Mugabe.

GM : L’armée a placé le président en résidence surveillée et pris le contrôle de la capitale Harare. Malgré les apparences, « ce n’est pas un coup d'Etat ", assurent les militaires, mais "une opération contre les criminels qui entourent" le chef de l'Etat. Le général Moyo, chef de l'armée, était entré la semaine dernière en conflit ouvert avec Mugabe. En cause : le limogeage du vice-président Mnangagwa, longtemps présenté comme le dauphin (l’héritier ) du président. Âgé de 93 ans, le plus vieux dirigeant en exercice au monde est donc actuellement retenu à son domicile. Un dirigeant devenu très impopulaire après 37 ans de pouvoir jugés désastreux pour le pays.

Noé Hochet-Bodin est allé rencontrer des membres de la diaspora zimbabwéenne à Johannesburg, visiblement soulagés :

« Ca va tout changer. Nous allons être libres et nous allons avoir une économie plus stable pour travailler au Zimbabwe plutôt que de partir trouver un emploi à l'étranger ... Nous espérons que l'intervention de l'armée dure peu de temps car le peuple zimbabwéen doit décider de son avenir seul...C'est une bonne chose que Mugabe ne soit plus là car il ne fait rien pour le peuple. Les gens pleurent, souffrent là-bas. Ils ne font que venir ici en Afrique du Sud pour espérer travailler... Rien ne changera si Emmerson Mnangagwa lui succède. Car il fait partie de la même famille, il applique les mêmes règles.  Il fera la même chose que Mugabe. Les gens continueront de souffrir et l'économie ne va pas s'améliorer. Donc il serait regrettable que Mnangagwa prenne la succession. »

 

SB : La mission de l'ONU en Centrafrique est prolongée d'un an, avec des moyens augmentés.

GM : Le Conseil de sécurité a voté à l'unanimité l'envoi de 900 soldats supplémentaires pour protéger les populations civiles.  Ce renforcement de la Minusca était réclamé par le secrétaire général Antonio Guterres. Il  a été décidé avec le soutien des Etats-Unis (qui souhaitent pourtant une réduction des coûts des opérations de maintien de la paix de l'ONU).

SB :  Saad Hariri est attendu en France dans les prochains jours à l'invitation du président Macron.

GM : Paris l'a annoncé après des conversations téléphoniques entre le président français, le premier ministre démissionnaire du Liban et le prince héritier d'Arabie saoudite, le prince Salman. Saad Hariri a annoncé sa démission le 4 novembre alors qu'il était à Ryad, où il trouve toujours. Le président français l'a "invité"  à venir quelques jours "avec sa famille". C'est dans ce contexte que le Ministre français des Affaires Etrangères arrive ce soir à Riyad. Jean-Yves Le Drian doit rencontrer les dirigeants saoudiens, ainsi que Saad Hariri.

Nicolas Falez :

« Dès ce mercredi soir, Jean-Yves Le Drian rencontre le Prince héritier d'Arabie Saoudite, Mohammed Ben Salman, un dîner consacré aux dossiers régionaux mais qui devrait être dominé par la crise libanaise avec cette interrogation : Saad Hariri est-il libre de ses mouvements ? La question se pose depuis le coup de théâtre du 4 novembre et l'annonce par Saad Hariri de sa démission, dans une allocution prononcée à Riyad. Ce jeudi, le Ministre français des Affaires Etrangères sera reçu en audience par le Roi Salman d'Arabie Saoudite. Il a également rendez-vous avec le chef de la diplomatie saoudienne Adel Al Jubeir et surtout avec Saad Hariri lui-même. Un Premier ministre libanais qui devrait être sur le point de quitter Riyad, selon ses propres déclarations diffusées mardi sur Twitter.Avec ce déplacement de Jean-Yves Le Drian, la France confirme qu'elle est en première ligne pour tenter de résoudre cette crise.  Rappelons que le Président Emmanuel Macron lui-même a effectué une visite impromptue à Riyad la semaine dernière, à l'issue de son voyage aux Emirats Arabes Unis.  Contrairement à l'escale saoudienne du Chef de l'Etat, le voyage du chef de la diplomatie française cette semaine était prévu depuis un moment, notamment pour transmettre une invitation au Prince héritier et homme fort d'Arabie Saoudite, Mohammed ben Salman. »

SB : Un répit pour le Vénézuela, pays au bord de l'asphyxie financière.

GM : Moscou lui accorde un rééchelonnement d'un crédit de 3,15 milliards de dollars, accordé en 2011 pour acheter des armements russes. Mais le Venezuela, mis en difficulté par la chute des cours du pétrole, doit encore renégocier sa lourde dette avec ses créanciers. Une dette extérieure estimée à environ 150 milliards de dollars.

SB :   Les dirigeants français et allemand étaient aujourd'hui à Bonn, en Allemagne, pour relancer la lutte contre le réchauffement climatique.

GM : Un combat en difficulté, depuis la décision de Donald Trump de quitter l'accord de Paris et alors que selon les études scientifiques, la hausse de la température mondiale dépassera 3 degrés Celsius d'ici à 2100.  A Bonn, Emmanuel Macron a demandé à l'Europe de compenser le manque de financements du GIEC ( Groupe d'experts du climat de l'ONU ) provoqué par le retrait américain. Quant  à Angela Merkel, elle estime que l'accord de Paris ne suffira pas. Ce n'est qu'un début. Il faut d'autres mesures, selon la chancelière.

Ecoutons Angela Merkel :

« Je veux parler ouvertement. En Allemagne non plus, ce n'est pas simple. Nous savons que nous sommes encore loin de notre objectif climatique pour 2020. Lors de nos discussions pour former un nouveau gouvernement, cette question joue un rôle central. Il faut d'un côté atteindre notre objectif climatique. Mais il faut aussi se préoccuper des questions sociales, des problèmes liés à l'emploi, quand on parle de la réduction de la part du charbon dans notre mix énergétique. Nous ne pouvons pas non plus négliger les questions économiques : il faut que l'énergie soit économiquement accessible. Même dans un pays riche comme le nôtre, cela cause des conflits au sein de la société qu'il s'agit de résoudre. C'est pourquoi ces discussions sont dures. »

 

GM :   Au salon aéronautique de Dubaï,  l'avionneur européen Airbus a enregistré la plus grosse commande de son histoire : 430 appareils moyen-courrier achetés par un fonds d'investissement spécialisé dans le transport aérien. Montant de cette commande : près de 50 milliards de dollars (quelque 42 milliards d'euros).

SB : La crise des Rohingyas au coeur de la visite de Rex Tillerson ce mercredi en Birmanie.

 GM : Le secrétaire d'Etat américain a rencontré séparément Aung San Suu Kyi et le chef de l'état-major de l'armée birmane.

Lors d'une conférence de presse aux cotés de la prix Nobel de la paix, il a réclamé une enquête impartiale sur les opérations militaires dans l'Etat de l'Arakan.
 

Les précisions à Rangoon de Sarah Bakaloglou :   

« Des scènes horribles dans l'ouest de la Birmanie : voilà ce qu'a dénoncé Rex Tillerson tout à l'heure au côté d'Aung San Suu Kyi,  mais en ajoutant que des sanctions des Etats-Unis contre le pays n'étaient pas recommandées pour le moment. Le chef de la diplomatie américaine a donc appelé à une commission d'enquête indépendante, deux jours après les résultats de l'enquête de l'armée birmane sur ses propres opérations dans l'Etat de l'Arakan, où celle-ci indiquait n'avoir commis aucune violence contre des civils. Des Rohingyas sont plus de 600 000 à avoir fui de l'autre côté de la frontière. Rex Tillerson a appelé à la coopération entre la Birmanie et le Bangladesh au sujet de leur retour. Le chef de la diplomatie a aussi rappelé aux militaires qu'ils devaient assurer la sécurité des habitants de l'ouest du pays et soutenir le gouvernement civil. De son côté, Aung San Suu Kyi a répondu à ceux qui l'accusaient d'avoir été silencieuse sur cette crise. La dirigeante birmane a expliqué faire attention à ne pas monter les communautés ethniques les unes contre les autres. »

 

SB : Heureuse surprise pour le rugby français : c’est en France que se déroulera la coupe du monde 2023.

GM  : La candidature française ne partait pas favorite. Elle l'a emporté au second tour de scrutin organisé à Londres par le conseil du World Rugby avec 24 voix contre 15 pour l'Afrique du Sud. Le favori sud-africain a dénoncé un processus devenu "opaque" mais il ne contestera pas le vote. Après la coupe du monde 2007, c’est la 2 ème fois que la compétition aura lieu en France. Ce sera à un an des Jeux olympiques d'été 2024 qui se dérouleront à Paris.

SB : Un résultat de tennis : au Masters de Londres, le Bulgare Grigor Dimitrov est qualifié pour les 1/2 demi-finales après avoir balayé le Belge David Goffin 6-0, 6-2.

GM : La bourse de Paris a fini en léger recul, - 0,27 %.

C’est  la fin de votre journal en français facile, à retrouver sur notre site à la page « RFI Savoirs ». Bonsoir à tous, bonsoir Sylvie !
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



Voir le flux - 15/11/2017 20:45:03

Expression à deviner n° 251

Indice : Chouette ! Réponse n° 250 : Etre la lanterne rouge. ?A demain ou sur https://expressionillustree.blogspot.fr


Voir le flux - 15/11/2017 10:32:39